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 A worm in the rice - Louise

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Sac à dos


▫ Ancien métier : Professeur en épidémiologie à l'université de Kelowna
▫ Occupation : Chef des recherches sur le virus à l'origine de toute cette virulence.
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Sac à dos
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MessageSujet: Re: A worm in the rice - Louise   31.08.18 22:47

A worm in the rice
Louise & Jonathan



L’humour n’a rien à voir avec le mensonge? Jonathan n’était pas tout à fait d’accord. Bien sûr, il comprenait suffisamment le concept pour savoir que les grands clowns n’étaient pas de grands menteurs mais reste que les blagues qu’ils livrent sont, pour la plupart du temps, inondés de faits erronés. Le professeur n’y voyait tout simplement rien de drôle ni même d’amusant. Cela était plutôt agaçant même que souvent, c’est vrai, il ne comprenait pas qu’il s’agissait d’une blague et s’empressait alors de corriger la pauvre victime dont il avait potentiellement prit pour un imbécile.

-Je suis conscient de l’abondance de mes capacités intellectuelles, je ne peux en vouloir à personne de frôler la norme mais nier les imperfections évidentes de surchauffe précoce ne sert absolument à rien même si cela est un cas majoritaire.’’

Bien que la petite crise de Louise avait pris Jonathan par surprise, il ne cilla point face à sa saute d’humeur. Il l’écouta sans doute assez calmement pour donner l’impression de n’en avoir strictement rien à foutre, sauf que cela n’était pas le cas. Même s’il vivait très loin de ses émotions, quelque part en lui, elles étaient bien vivantes; il préférait tout simplement analyser plutôt que de se laisser emporter. Clairement, les horreurs de l’humanité était un sujet qui la touchait énormément. Assez pour qu’elle manque de saisir ce qu’il cherchait vraiment à dire parce que non, Jonathan n’essayait aucunement de défendre ce genres d’actions dont il qualifiait également de ‘dégeulasseries’. Il cherchait plutôt à dire que si l’on sait analyser les gens, ce genre d’individu sales ne parviendront aucunement à nous surprendre tout simplement parce qu’on les aurait cerné bien avant qu’ils y parviennent. Si on y pensait, la réaction de Louise n’était pas surprenante; pour avoir passé tant d’années à la rue, sans doute qu’elle avait fait face à de nombreuses injustices mais cela était un sujet beaucoup trop sensible pour la questionner… Surtout qu’elle semblait prête à lui manger la tête s’il osait franchir la ligne.
 
-Il est possible d’expliquer logiquement toute action même si la justification se résume à ‘manque de logique’ ou ‘psychopathe en furie’ mais cela n’était aucunement la direction vers laquelle je pointais. Je t’assure que je fermerais la porte face à n’importe quels individus aptes de commettre ces actes… probablement sans même m’acharner à comprendre la cause.’’

Alors que Louise était restée bouche-bée, il avait poursuivi ses discours sans y prêter attention; cette réaction ne lui était pas méconnue et ne faisait rien d’autre que de confirmer ce qu’il savait déjà. Il ne pouvait en vouloir à personne de se retrouvé impressionnée face à ses propos, même qu’ils avaient raison de l’être. Si les réflexions de Louise ne c’était pas arrêté sur le niveau de merveille dans ses discours, il ne s’en doutait pas. Un déficit social? Pas exactement mais cette impression n’était pas sans causes; Jonathan n’avait jamais eu tendance à s'intégrer facilement aux autres, encore moins à paraitre ‘normale’; certain comportements sociaux étaient un mystère sans explications logique mais -bien que cela n’était pas toujours facile à remarquer- il était tout de même empathique, suffisamment pour comprendre bien des choses chez les autres. Aussi bien qu’il comprenait Louise? Sans doute pas, mais pour des raisons qui lui était inconnu, cette personne lui semblait en quelque sorte familière, suffisamment pour qu'il parvienne à cerner des choses qui, en temp normale, serait sans doute resté plongé dans le mystère.

Louise avait agrippé le calepin en déclarant chose évidente concernant le sale boulot. Son visage avait soudainement prit un teint des plus pâle alors que le cahier lui glissa entre les doigts. Un malaise? Cela n’était pas preuve de problème majeur mais il s’agissait d’une réaction qui restait quelque peu inquiétante. Surtout que, si quelqu’un avait pris la peine de soigner sa jambe, sans doute qu’elle était ici depuis un bon moment. La possibilité qu’elle n’ait rien eu à manger semblait donc peu probable. Vu l’état de Louise, Jonathan s’était approché d’elle en espérant ramasser le cahier à sa place mais ses efforts furent rapidement interrompu lorsqu’il réalisa qu’elle avait eu le même reflexe et que son emplacement lui permettrait d’être beaucoup plus rapide. Son regard c’était endurcie dès qu’elle c’était relevée et sa capacité de dire des conneries était de retour mais le professeur n’allait pas oublier cet incident pour si peu.

-Tu es rétabli?’’

‘’Un malaise peut être le symptôme de bien des choses. Bien que je veuille absolument croire en sa résilience, passer à l’analyse de ton état de santé devrait être une priorité; j’espère que les aiguilles ne se trouvent pas sur ta liste de phobie.’’


Sur ces paroles, Jonathan avait tourné les talons afin d’aller préparer son matériel sans même attendre la réponse de Louise. Il sorti une petite valise médical contenant des seringues et du désinfectant, clairement, il ne semblait pas prêt à accepter le refus.

-Je ne pratiquais pas la médecine mais je t’assure que je possède les connaissances nécessaires pour prendre des prises de sang à risque nul.’’

Qu’elle le veule ou non, il continua de préparer le matériel nécessaires avant de s’approcher d’elle, seringue en main; si elle souhaitait éviter la prise de sang, il semblerait que fuir serait l'option la plus valide.
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Sac à dos
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Sac à dos
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MessageSujet: Re: A worm in the rice - Louise   15.09.18 16:57

A worm in the rice
Jonathan et Louise



Ne pouvant plus de l’entendre vanter ses capacités intellectuelle hors norme, je grimace suite à ses paroles. Bien qu’il n’ait pas tort, je ne comprends pas qu’il ressente autant le besoin de le souligner. A-t-on déjà osé douté de son génie? Si je n’avais pas appris qu’il était autrefois professeur, j’en aurais sérieusement douté. Toutefois, il est vrai que les élèves peuvent prendre un malin plaisir à remettre constamment nos connaissances en questions. J’étais une professeure appréciée et ils m’avaient tout de même testé à plusieurs reprises. Je n’ose imaginer les railleries dont avait pu être victime mon interlocuteur. Pourtant, je ne ressens aucune gêne à en rajouter une couche moi-même.

«Putain d’merde, tu t’es écouté parler, des fois? Si c’est pas ton cerveau qui va surchauffer, ça s’ra celui des autres!»

S’il reste calme devant ma petite crise de nerfs, il prend tout de même le temps de m’expliquer plus en détails sont point de vue. M’assurant qu’il ne laisserait en aucun cas le type d’individus auquel j’ai fait allusion, entrer dans l’hôpital. Si je comprends bien, il explique d’ailleurs leurs comportements par un manque de logique ou une psychopathie. La logique ne servant qu’à prévoir leurs actes. Voilà qui me semble plus clair. J’avoue m’être stupidement laissé emporter par mes émotions.

«Bon…au moins ça m’rassure, t’es pas complètement insensible!»

Il a certes remarqué mon malaise, mais évidemment il lui est impossible d’en déduire la cause. Comment pourrait-il imaginer qu’une femme telle que moi puisse être sa génitrice? Au vu de la mauvaise opinion qu’il semble avoir de moi, il vaut mieux éviter d’aborder le sujet...à tout jamais. Il n'a pas besoin de savoir qui je suis réellement. Bien que son comportement laisse à désirer et qu’il a légèrement tendance à me taper sur les nerfs, je dois avouer que je suis tout de même fière d’enfin faire sa connaissance. Il est extrêmement intelligent et si quelqu’un peut parvenir à comprendre ce qui ce passe-là dehors, c’est bien lui. Je souris à l'idée d'avoir pu mettre au monde celui qui, peut-être, nous sauvera. La vie peut parfois se montrer très ironique.

Désireux de s'assurer de ma bonne santé, il s’approche de moi, seringue en main. Je fais alors un bond vers l’arrière, manquant de renverser une petite table qui se trouve sur ma trajectoire. S’il s’approche trop près, je suis prête à donner un coup sur sa main pour le ''désarmer''.

«Wo!! Tu t’barre avec s'te putain d’aiguille à la con! J’suis en parfaite santé, mec! J’ai pas mangé encore. Un étourdissement tout c’qui a d’plus normal. Gaspille pas ton temps ak moi!»

Et voilà, il s'approche quant même, et dans un réflexe complètement stupide, je donne une tape sur sa main, espérant faire voler la seringue le plus loin possible de moi. Mais le résultat escompté est loin de se produire. L'aiguille vient se planter dans ma paume et je ne peux que m'exclamer dans un cri à la fois de surprise et de douleur :

«Aah! Putain d'chienne!»



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