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 Nous contre le reste du monde ( pv Terrence ♥ )

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Leslie Byers

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Sac à dos


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Sac à dos
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MessageSujet: Re: Nous contre le reste du monde ( pv Terrence ♥ )   13.12.18 8:41

Je savais très bien qu’il avait raison, totalement raison. Mais la vérité est que je ne sais pas encore ce dont j’ai envie, je ne sais pas encore où se trouve ma place. J’aimerais, si on doit se poser, trouver un endroit où je me sente bien, où j’aurais des gens qui ne me regardent pas comme une gamine, un endroit où je pourrai évoluer tout en me reposant quand j’en ai besoin. Et je ne sais pas si l’hôpital est pour moi cet endroit. Je m’y sens si seule, si loin de toutes leurs préoccupations. Certe, il y a des gens que j’y apprécie plus que d’autres, je ne vais pas le nier, mais … Enfin je suis contente que mon papa mette fin à cette discussion, car je ne sais pas où cela nous mènera et je n’ai pas l’envie ni la force de me battre avec lui aujourd’hui pour quelque chose d’aussi peu important après nos retrouvailles.

Quand mon père a voulu en savoir plus sur les gens que j’avais cotoyer jusqu’à aujourd’hui dans cette petite communauté où je l’emmène, j’ai un énorme sourire. Je suis tellement fière de moi pour tout ce que j’ai accompli seule que je ne peux m'empêcher d’avoir un énorme sourire sur les lèvres à chaque fois. Que je parle d’eux, du lieux, je suis tellement contente de ne pas m’être trompée sur Enzo, de remarquer que mon instinct ne m’a pas encore quitté pour tout ça. Je ne pourrais pas dire pourquoi je lui ai sauvé la vie ce jour là, pourquoi je suis sortie de ma cachette et encore moins pourquoi je l’ai suivi, mais je l’ai fait. C’était comme une évidence dans ma tête. Je me devais de le suivre, il n’était pas comme tous les autres que j’ai rencontré aux détours des chemins depuis que j’avais perdu tous les autres du campement.

Et lorsque je lui parle de Elijah, j’en arrive au fait qu’il ait voulu me retenir même que, je crois, si il n’avait pas été malade, il m’aurait suivie, aidée à le retrouver. Je vois directement au regard de mon papounet que quelque chose ne lui convient pas et je comprends directement à sa phrase. je dis alors après  avoir haussé les épaules « Sincèrement, je ne sais pas ! Ils ont fait une sorte d’infirmerie, mais je n’y ai pas mis les pieds. Je reste dans ma chambre ou je voyage dans les sous sols où se trouvent les labos. » Je ne me mélange pas facilement aux autres, même si je n’en suis pas associable non plus. Mais comme je l’ai dit un peu plus tôt, je ne suis ni de leur âge, ni de leur statut là bas. Enfin soit ….

Je continue en parlant de Laszlo, un homme que j’apprécie particulièrement au sein de Lyssa. Pourquoi ? Car il est attentionné, il me parle souvent, sans aucune arrière pensées, juste parce qu’il ne me prend pas pour une gamine et que je peux lui parler de tout sans avoir peur des ricanements ou reproches. J’adore ça ! Je vois son regard devenir encore plus accusateur et dur, mais je ne dis rien, je continue sur ma lancée en parlant de Jonathan et sa question ne tarde pas. Je fais une petite moue interrogative et j’avoue directement. « Je crois que c‘était un scientifique oui ! Mais j’avoue ne pas toujours tout comprendre à ce qu’il me dit, il est génial, mais il est dans son monde ! » Je rigole légèrement sachant très bien que maman m’aurait dit de ne pas juger ainsi les autres.

Mais je lui retourne la question et l’écoute attentivement. Un large sourire sur le visage ! Tenessee, Eddie, vu les paroles de mon père, j’avoue que je zappe bien rapidement. S'ils ne lui plaisent pas plus que ça, je crois qu’ils ne me plairont pas non plus. Après tout mon père est mon seul modèle maintenant et je sais qu’il a toujours raison quand il s’agit des gens autour de nous. Mais quand il parle d’une Katherine et d’un Noah, je l’écoute bien plus attentivement encore et je finis par dire à la fin de ses explications « Tu m’y emmèneras un jour ? J’aimerais rencontre Katherine et Noah ! » C’est peut être égoïste, je serais heureuse s’il trouvait quelqu’un qui pourrait lui permettre à nouveau de sourire comme lorsque maman était avec lui, mais en même temps, j’ai pas envie de le partager, pas maintenant que je viens de le retrouver et encore moins avec quelqu’un qui ne le mériterait pas. N’oubliez pas que mon papa est parfait !

On se dépêche alors pour arriver rapidement à l’hosto et surtout se mettre à l’abri du froid surtout que j’ai l’impression que ma fièvre remonte peu à peu. Je ne lui dis pas, je n’ai pas envie de gâcher le moment, mais je ne sais pas si j’aurais pu revenir seule. Je suis tellement contente de l’avoir retrouvé ! Je commence à suer à grosses gouttes et pourtant je frissonne de froid. Je ne parle même pas de cette horrible sensation de mes vêtements contre la peau de mon dos et de mes jambes qui deviennent lourdes au fur et à mesure qu’on avance lui et moi. Mais je ne pouvais pas décrocher maintenant, des virulents arrivaient vers nous. Je ne bronchais pas, je crois que l’adrénaline me permis d’oublier l’espace de quelques minutes ma tête qui tourne et ma fièvre, car j’ai pris rapidement mon couteau. Etant trop prêts, mon arbalète ne me servirait pas à grand chose. Un premier virulent est à mon niveau. Je lui décroche un gros coup de pieds et une fois qu’il trébuche, je viens dans un geste rapide m’abaisser pour lui mettre un coup de couteau dans l’oeil pour le tuer pour de bon. Plus que deux ! Non trois, alors que mes jambes ont du mal à me porter, je m’étale sur le dos, sur mes coudes et je vois au dessus de moi, un virulent arrivé par l’arrière. Trop occupé par ceux de l’avant, je n'avais pas entendu celui là ! Je regarde et je vois sur le côté que mon père arrive à se démerder avec les deux autres. Je réfléchis le plus vite possible, je n’ai pas le  temps de me lever que le virulent est là et trébuche sur moi à son tour, vu qu’il a claqué dans mon bras. N’ayant pas eu le temps d’enlever mon couteau de la tête de l’autre virulent. Je me mets à crier «  Papa ! » Mon coeur bat la chamade, la peur est là, mais je tente de rester le plus calme possible. Je  fous un coup de coude dans la gorge du  virulent ce qui le fait reculer de quelques centimètres et je me mets à reculer toujours sur le dos pour m’éloigner de lui. Je suis toujours prête à lui décrocher un coup de pied ou autre, même si je sens que Elijah avait raison et que je suis à bout de force !
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Terrence Byers

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MessageSujet: Re: Nous contre le reste du monde ( pv Terrence ♥ )   09.01.19 3:54

Retrouvailles
Père et fille




Dans la vie, tout pouvait basculer en un instant, ce n'était pas nouveau, mais c'était encore plus vrai dans le monde d'aujourd'hui. Il la revoyait encore, dessinant assise à même le sol, adossée à un arbre son bloc à dessin sur ses genoux. Ils parlaient tranquillement lorsqu'une horde de virulents avait surgit de nulle part, les prenant par surprise et attaquant leur campement, le séparant par-là même, de la personne qu'il aimait le plus au monde. Et alors qu'ils venaient à peine de se retrouver, une fois encore, la vie leur prouvait qu'elle n'en n'avait pas encore fini avec eux en les surprenant désagréablement...

Terry avait écouté avec autant de plaisir que d'attention le nom des nouveaux amis que Leslie s'était fait durant leur séparation, apprenant à les connaître à travers ses récits et découvrant avec une certaine fierté, comment elle s'était débrouillée sans lui. A sa demande, il lui avait parlé à son tour des personnes qu'il avait rencontré à Highgate et contre toute attente, Leslie se montra très enthousiaste à l'idée de faire leur connaissance, et l'envie de mettre des visages sur ces quelques noms se fit très vite sentir. Terry n'avait rien contre le fait de faire découvrir Highgate et ses habitants à Leslie, bien au contraire. Plus elle connaitrait de monde, plus ce serait un atout pour elle, d'autant plus que les habitants de Highgate étaient des gens bien, même s'ils lui semblaient vivre un peu trop dans le cocon qu'ils s'étaient bâtit et où ils avaient trouvé refuge pour faire face au monde extérieur, du moins pour la plupart d'entre eux. Bien qu'ils avançaient ainsi en bavardant, à travers la forêt pour rejoindre la ville qui se profilait devant eux, Terrence restait aux aguets car les virulents n'étaient jamais loin, mais surtout, même s'il ne fit aucune remarque en ce sens, il avait bien remarqué que sa fille était affaiblit par la maladie. Il la connaissait suffisamment pour parvenir à faire la différence entre les moments où elle était réellement en forme et ceux où elle faisait semblant, comme c'était le cas actuellement. De toute évidence, Leslie voulait faire comme si de rien n'était, comme si elle n'était pas malade parce qu'il s'agissait d'un état de faiblesse qu'elle n'acceptait pas et il ne pouvait nier qu'elle tenait ça de lui, mais en un sens, ça ne l'avait rendu que plus endurante. Lui-même devait vraiment être dans l'incapacité de se lever pour accepter de rester au lit et redoutait tellement les médecins qu'il n'acceptait d'en voir un que lorsqu'il y était réellement obligé.

L'air ambiant était humide et froid, ils se trouvaient aux portes de la ville que déjà ils n'étaient plus seuls, les morts étaient là. Bien qu'il avait pu sentir leur présence depuis quelques minutes déjà, il n'avait pas réalisé qu'ils les avaient déjà rejoint avant de les voir surgir des fourrés et que l'un d'eux fut suffisamment près de lui pour poser sa main crépis sur son épaule. Des femmes, des hommes, des vieillards parfois même des gosses, des blancs, des jaunes, des noirs, qu'ils furent mécanicien dans un garage, caissière dans un Walmart ou encore banquier, plus rien ne les différenciait désormais. Ils avaient tous ce même visage blême, décomposé, ce regard blafard et cette attitude de bête féroce. Refusant de leur donner plus davantage qu'ils n'en n'avaient déjà eu en s'approchant autant d'eux, Terry riposta, éliminant tour à tour deux d'entre eux très rapidement. Du coin de l'oeil, il avait pu voir sa fille en éliminer un de son côté. Plus que deux ! Terrence fit volte-face et sa lame fendit le crâne de celui qui venait sur lui au moment même où sa fille se mit à l'appeler dans un cri de détresse. Se tournant dans sa direction, les yeux exorbités d'horreur, son coeur cessa de battre durant quelques secondes en réalisant que sa fille, allongée sur le sol, tentait tant bien que mal de repousser le cadavre ambulant qui faisait claquer dangereusement ses dents à quelques centimètres d'elle. Avant même qu'il n'en prenne conscience, Terry fondait déjà sur eux. Laissant tomber son arbalète à ses pieds, il attrapa le monstre par le col de sa chemise et le tira en arrière d'un coup sec, pour l'éloigner de sa fille tout en lui plantant sa lame dans le cerveau. Le monstre cessa aussitôt de gesticuler et s'écroula définitivement sur le sol terreux.

- T'as rien ?! S'enquit-il en lui tendant sa main pour l'aider à se relever. Il ne t'a pas mordu ?

Ces mots mêlés d'une sombre angoisse avaient été prononcé dans la précipitation. Il ne savait pas ce qu'il ferait s'il venait à la perdre, et encore moins alors qu'il venait à peine de la retrouver. Le soulagement qu'il éprouva en l'entendant lui confirmer qu'elle n'avait rien fut tel, qu'il la serra très fortement contre lui pendant quelques secondes avant de relâcher son étreinte, conscient que ce n'était ni le lieu, ni le moment. Se baissant pour ramasser son arbalète, de son autre main,il passa son bras autour des épaules de sa fille

- Ne trainons pas,
fit-il en jetant un regard méfiant par-dessus de son épaule, d'autres peuvent encore débarquer. Ça va aller ?

Il avait besoin de s'assurer qu'elle pourrait continuer encore un peu, car il voyait bien que sa fille était à bout de force et que la fièvre était entrain de la terrasser. Leslie était une dure à cuir, une battante qui ne se laissait pas abattre facilement. Elle savait puiser dans ses dernières ressources pour avancer lorsqu'il le fallait, aussi, si elle venait à lui dire qu'elle n'avait plus la force de continuer c'est qu'elle n'en n'aurait effectivement plus la force. Cependant, même si c'était le cas, il n'était pas pour autant question de rester sur place pour se reposer. La nuit n'allait pas tarder, il fallait qu'ils gagnent le refuge ne serait-ce que pour s'abriter du froid et se mettre en sécurité.

- Attends. Décida-t-il avant de s'arrêter, tout en arrangeant son arbalète en la plaçant non plus en bandoulière dans son dos mais devant lui. Prends ça. Lui demanda-t-il en lui confiant son sac à dos. Puis, se courbant légèrement, il lui présenta son dos. Vas-y grimpe. Discutes pas ! T'es crevée et j'ai besoin que t'économise tes dernières forces si on se fait encore attaquer

Lorsqu'elle était gamine, il lui arrivait souvent de porter sa fille sur ses épaules, l'enfant adorait ça, c'était un peu comme si elle dominait le monde de toute sa hauteur. Il savait que sa blessure n'allait pas aimer qu'il se charge de la sorte mais cela n'avait aucune importance à ses yeux, il n'aurait qu'à retenir sa respiration et serrer les dents

- Dès qu'on trouve une voiture, on embarque et on termine le trajet au volant. T'as conduit en mon absence ? Faudra qu'on remette ça quand t’iras mieux

Terry n'aimait pas réellement l'idée d'entrer dans la ville en voiture car le bruit de son moteur risquait fort d'attirer les virulents, sans oublier toutes ces routes bouchées par des voitures accidentées et abandonnées, ou encore le risque non négligeable de tomber sur une horde composée d'une centaine d'individus qui pouvait très vite vous encercler. Mais ils n'avaient pas le choix, cela restait la meilleure option possible pour tous deux qui n’étaient pas au meilleur de leur forme. L'idéale serait de trouver un 4x4 qui ne risquait pas de se faire renverser par la foule et qui leur passerait dessus si nécessaire.




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MessageSujet: Re: Nous contre le reste du monde ( pv Terrence ♥ )   17.01.19 7:31

Je fais un signe négatif de la tête. Heureusement, j’ai réussi à tenir jusqu’à ce que mon papa vienne m’aider. Je ne suis pas aussi facilement fragile, mais là, alors que je me relève avec son aide, j’ai la tête qui me tourne. Surement dû aux mouvements rapides et  la peur, mais également à la fièvre. Les paroles d’Elijah me reviennent en tête presque immédiatement. Je sourie tendrement en pensant à ça. Cela faisait si longtemps que quelqu’un ne s’était pas inquiétée de mon avenir ainsi. Enfin je parle d’inconnus, d’une personne que je ne croise dans les couloirs de la Lyssa que depuis trois jours. Ca me touche, mais je ne l’avouerai pas ! J’ai l’impression que tout ça me rend faible et c’est impossible à mes yeux de le devenir. Je suis quelqu’un qui a beaucoup trop d’amour propre pour tout ça. Je rigolerais bien si je n’étais pas aussi mal aujourd’hui, parce que ma maman me disait trop souvent que je ressemblais à mon papa pour tout ça. Je préférais tout faire seule que de demander de l’aide. Mais je sais maintenant que je dois quelques fois me reposer sur quelqu’un, que je dois écouter. Oui apprendre à écouter est une chose que je devrais absolument faire.  « Non, je n’ai rien papa ! » Lui dis-je pour être sûre qu’il arrête de s'inquiéter alors que ses bras viennent se refermer contre moi. Sa chaleur me fait du bien. J’ai froid, j’ai l’impression d’être glacée jusqu’à l’os sans aucune possibilité de me réchauffer et cela alors que j’ai de grosses gouttes de sueurs qui me perlent sur le visage et dans le dos. Mais il se recula bien trop rapidement, je soupirais, mais je gardais un sourire collé sur mon visage. Lorsque son regard se posa dans le mien pour être sûre que je pourrais continuer, je lui dis alors dans un mensonge «  Oui, on va y arriver, on y va ! » Il y aura juste vers la fin où je ne sais pas comment je ferai. On doit passer par dessus des débris de pierres, de voitures, de carcasses de tout et de rien empilée pour que l’entrée ne soit visible que si on la connaît.

Alors que j’allais me mettre à marcher, direction l’hosto, mon père se stoppa et me proposa de monter sur son dos. Je mettais un moment avant de me sentir obligée  d’accepter. De toute façon, que je le veuille ou non, ça sera plus rapide et de plus, je ne me sens pas du tout d’aller jusque là bas. Mais …. Mais c’est dur d’accepter que je baisse les bras. Alors en montant sur son dos je grommelle dans mes dents, n’étant même pas sûre qu’il comprenne ce que je viens de dire « J’aime pas ça, j’ai l’impression d’être un poids pour toi ! » Je ronchonne encore un peu mais tellement dans ma barbe qu'il ne peut comprendre le reste de toute façon. Je râle sur le fait que j’aime pas être comme ça, que je déteste être malade et que je ne veux pas qu’il le répète sinon je pourrais devenir la pire peste ! Je sais dans le fond que ce n’est que pour mon bien, mais il faut bien que j’exprime mon mal être non ?

« Jamais eu l’occasion non ! » Je sais que je devrais apprendre, que je devrais avoir le plus de qualités possible dans ma poche, mais il faut bien l’avouer que j’y ai jamais pensé non plus. Ce n’était pas le plus important à mes yeux jusqu’à aujourd’hui. Mais je rajoute aussi « On n’est plus trop loin non plus ! » Je tente de garder mes yeux ouverts, mais je finis bien vite par tomber à moitié endormie. A ne plus trop réagir que lorsqu’on arrive devant cet amas de tout et de rien qui cache toutes les entrées possibles de l’hosto. Et là, je vais finir de guider mon papa jusqu’à l’intérieur, lui présenter peut être une ou deux personnes puis aller m’étaler dans mon lit pour faire partir le plus possible cette foutue fièvre qui me terrasse totalement.
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