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 knocking on heavens door

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Sac à dos
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MessageSujet: knocking on heavens door   14.10.18 4:58

Madison venait de frapper à la porte de la maison des Von Ravenheim. Ils avaient été voisins pendant des années… Madison avait connu la femme d’Andreas, elles s’étaient côtoyés et Maddy lui avait clairement jalousé la vie jalonnée de bonheur que cette femme avait eu. Pour autant, et malgré son désir intérieur d’avoir tout ce qu’elle possédait, Madison n’aurait jamais été jusqu’à souhaiter sa mort. Ça avait été une femme bien… Une bonne épouse, une bonne mère… Lorsqu’en arrivant en ville, quelques semaines après que la communauté de Highgate se soit formée, elle avait apprit le décès de d’Ariadne dans des circonstances pour le moins cruel, elle n’avait pu qu’éprouver une profonde empathie pour l’homme et le fils qu’elle laissait derrière elle…

Aujourd’hui elle faisait au mieux pour leur apporter son aide de temps en temps. Elle profitait du ravitaillement pour préparer à manger pour quatre plutôt que pour deux… Et elle concevait ces aliments, autant que possible, en fonction des besoins du fils d’Andreas, pour que ce dernier puisse se surveiller et essayer d’avoir le moins possible recours à des doses d’insulines qui allaient se faire de plus en plus rares et précieuses.

Cet homme là, Andreas, avait le don de lui faire ressentir « quelque chose ». Elle n’avait jamais été indifférente à ses charmes et elle devait bien avouer que ces dernières années elle lui avait peut être adressé des sourires plus chaleureux qu’ils n’auraient dû. Peut être avait-elle légèrement plus cambré sa taille en sa présence, peut être s’était-elle montré un peu plus tactile… Mais il n’avait jamais semblé particulièrement s’en défendre non plus et on ne pouvait pas dire qu’ils avaient eu une relation particulièrement répréhensible. Si attirance il y avait eu, elle avait toujours et aussi chaste que muette. Ni l’un ni l’autre n’avait fauté…

De toute façon, pourquoi Andreas l’aurait-il fait ? Il avait un foyer parfait à l’époque. Elle aurait certainement pu se donner bonne conscience en affirmant que son foyer à elle était porteur de beaucoup moins de bonheur… Mais qu’importe.

La porte s’ouvre et Madison à un sourire pour l’homme qui vient lui ouvrir. Il avait ce petit air grave de l’homme surprit au milieu de ses réflexions… Mais ses traits s’adoucissent rapidement et Madison surélève un peu le plat qu’elle avait dans les mains.

« C’est pour ce soir. J’en ai fait juste assez pour deux personnes de plus. »

Mike trouverait certainement le tour de râler s’il le savait. De s’emporter… Un jour la violence l’emporterait mais Madison n’était pas le genre de femme assez soumise et apeurée pour s’en cacher « au cas où ». Elle ne faisait rien de mal… Elle s’intéressait simplement au bien être de voisins et amis. Mike lui-même n’aimait-il pas -avant- se vanter d’être du cercle d’ami d’Andreas, qui avait des côtés tellement aristocratiques ?

« Et je venais prendre des nouvelles. Ça fait quelques jours qu’on ne s’est pas vu… Et avec tout ce qui arrive en ville en ce moment... »

Il ne manquerait plus que le fils d’Andreas tombe malade… Ce serait une catastrophe. Et Madison se demandait dans quelles mesures l’homme saurait affronter et encaisser un nouveau coup dur de la vie de ce genre là.

« J’ai aussi apprit que tu étais sortit il y a peu. Comment vont les choses dehors ? »

Sa dernière sortie à elle n’était pas bien vieille non plus mais elle avait été bonne pour une sacrée frayeur même si au final ça avait été plus de peur que de mal. En tout cas, montrant à nouveau son plat d’un petit signe de la tête :

« Il vaudrait mieux le mettre dans une zone fraîche de ta maison pour que ça ne se perde pas. »

Et surtout, jetant un rapide coup d’œil vers son propre lotissement, elle craignait que Mike la surprenne par une fenêtre et vienne lui demander des comptes ou pire : ne s’incruste avec toute sa mauvaise foi et sa mauvaise attitude qui ne faisait que prendre de l’ampleur avec le temps, lui semblait-il.

De manière générale, lorsque Madison n’en pouvait plus, c’était bien ici qu’elle se rendait. Il existait comme une aura de confiance et de sécurité à ses yeux autours de cet homme… Et elle s’y raccrochait bien volontiers.

« En tout cas tu sembles bien te porter. Je suis heureuse de voir que tu n’es pas malade. »

Pour lui déjà… Mais aussi égoïstement pour elle… Car avec ce petit nid qui prenait sa place au creux de son bassin, elle ne prenait aucun risque et évitait un maximum la fréquentation des malades. Madison se passe la langue sur les lèvres, constatant leur légère sécheresse… Il faut dire que si elle était relativement passé au travers des nausées matinales jusqu’ici elle souffrait malgré tout de quelques contre-coups liés à sa grossesse maintenue secrète pour le moment.

« Est-ce que tu as un peu d’eau pour moi, s’il te plaît ? »

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MessageSujet: Re: knocking on heavens door   16.10.18 5:37


Lorsqu’on frappe à la porte, Andreas était dans son bureau. Cette pièce… était intacte, comme au premier jour. L’apocalypse avait changé bien des choses. Pris des vies chères, donné à un enfant la sévérité d’un vieillard… Elle les avait forcé à se réinventer en tant qu’humains, à user de technologies parfois oubliées depuis longtemps, à ériger de hautes palissades pour se protéger des morts. Mais, son bureau, elle n’en avait rien fait. Elle n’avait aucun pouvoir sur cette pièce, qui était comme un petit retour dans le temps. Et dans ce bureau, Andreas avait plusieurs vieilles encyclopédies, des manuels, des livres d’histoire… Tant de bonnes choses qu’on avait un jour qualifiées d’inutiles et ennuyantes et qui, aujourd’hui, était plus que précieuses. C’était dans un de ces manuels qu’il était plongé, lisant attentivement un essai sur les moulins des temps anciens et prenant scrupuleusement des notes sur une feuille déjà bien remplie de sa fine écriture inclinée. Puis on frappe, donc.

Andreas soupire en se relevant. L’ayant probablement entendu le fait, son fils ne daigne pas bouger de sa place ! En passant devant le salon, l’homme peut constater que sa progéniture est encore là, le nez dans un livre qui ne semblait guère instructif mais plutôt pour la détente. Il ne disait rien parce que ça lui faisait plaisir de voir que Draven était encore capable d’avoir des priorités d’adolescent, parfois. Ça n’arrivait que trop peu souvent. L’Autrichien ouvre la porte pour trouver sur son palier le Dr. Jones. Il est peut-être brièvement surpris, mais un sourire étire finalement ses lèvres, remuant sa barbe blanche peut-être un peu longue, mais bien taillée ! Une casserole qui sent bon lui est tendue et Andreas la prend sans se faire prier. Depuis longtemps il avait appris à ne jamais refuser les petits plats que leur amenait Madison. Elle cuisinait aussi bien que sa femme et ça, c’était tout un compliment venant d’Andreas.

« Merci Madison. Ta cuisine est exquise et nous ne pouvons que t’en remercier chaleureusement. », assure l’Autrichien, son accent donnant à ses mots un petit air presque plus attentif, plus appliqué. Élevant juste assez la voix pour que son fils l’entende, mais sans crier parce que dans cette maison, il était loi d’or de ne jamais crier, il ajoute à son intention : « Le Dr. Jones a cuisiné pour nous, Draven. Viens la remercier. »

À ceci s’entend un « merci Madison !! » venant d’un adolescent qui n’avait clairement pas relevé les yeux de son bouquin. Ça fait lever ceux d’Andreas au ciel, lui arrachant un petit grognement. Mais il était presque trop heureux de voir Draven se comporter comme un adolescent pour vraiment le reprendre, cette fois !

« Tu excuseras le manque de manières de mon fils, je crois que son livre est très intéressant. », convient finalement l’Autrichien, un sourire étirant à nouveau ses lèvres. Un voile d’inquiétude se glisse néanmoins dans son regard gris alors que Madison lui parle à mots couverts de l’épidémie qui battait son plein. Il a un regard derrière lui, en direction du salon, sans même s’en rendre compte. Puis, il en revient à la jeune femme. « Oui. J’encourage Draven à rester ici. Mais tu sais comment il est… »

Toujours à vouloir faire ce qu’il croyait juste et bon pour la communauté. Alors rester enfermé dans la maison familiale n’était généralement pas une option pour lui. Mais le Dr. Jones connaissait bien assez son fils pour savoir ce qu’il en était, n’est-ce pas ? Alors l’Autrichien aux tendances taciturnes n’en rajoute pas. Il avait toujours été du genre à économiser ses mots ! Il en revient à la délicieuse médecin, répondant finalement plus directement à sa question.

« Nous allons bien. Pas de trace de l’épidémie pour le moment, j’en suis soulagé. », convient-il tout en ayant un bref signe de la tête comme pour ponctuer ses paroles. Il observe un moment la jeune femme sans rien dire, avant de finalement s’enquérir, ce petit survol n’étant pas suffisant : « Et toi, tu te portes bien ? »

Il serait presque aussi dramatique que Madison tombe malade… n’est-ce pas ? D’ailleurs, le regard inquisiteur d’Andrea était peut-être un brin trop appuyé pour être réellement innocent. Il avait remarqué certaines choses… il n’était pas certain. Mais il avait savouré chaque moment de la grossesse de sa femme et en avait suivit la moindre évolution. Quelque chose lui rappelait Ariadne à cette époque chez Madison. Cette petite inspection l’air de pas y toucher permet au conseiller de remarquer ces regards vifs qu’elle avait en direction de sa propre maison. Finalement, faisant un pas vers l’arrière, il lui fait signe d’entrer tout en acquiesçant pour l’endroit où laisser reposer le plat.

« Entre. Monte à mon bureau, j’en profiterai pour te montrer ce que je suis en train de faire. Et je te prie de t’assoir dans le fauteuil le plus confortable. Je reviens avec de l’eau fraîche. »

Sur ce, l’homme quitte le portique pour aller jusqu’à la cuisine. Le plat est posé dans le réfrigérateur, tenu à une température plus élevée que recommandée pour économiser les panneaux solaires, mais qui ne servait pas qu’à sa famille non plus. Il remplit un verre d’eau fraîche, comme promis, puis passe quelques secondes au salon pour s’assurer que tout est sous contrôle. Son fils a toujours le nez planqué dans son livre. Il jurerait presque que c’était louche s’il ne le connaissait pas mieux ! Mais après un regard tendre pour son petit, l’homme monte les escaliers qui mènent à l’étage, puis entre dans le bureau à l’aspect un peu rustique. Il pose le verre devant Madison, puis s’assoit de l’autre côté, glissant ses doigts dans sa barbe, pensif.

« Tu me sembles un peu fatiguée. », fait remarquer Andreas avant d’ajouter, gentleman d’une autre époque sans doute : « Pas que ta beauté en soit affectée, bien sûr. »

Et si seulement c’était un mensonge ! Mais ça faisait plusieurs années qu’il avait remarqué que rien ne semblait altérer la beauté de cette femme-là. Il n’était qu’un homme et il avait des yeux, marié ou pas. Ariadne le savait… et elle avait aussi su que ce n’était pas une menace à leur bonheur. Andreas était fidèle.

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MessageSujet: Re: knocking on heavens door   30.10.18 3:30

« Exquise », elle ne savait pas si c’était le mot. Ils n’étaient riche ni en épice ni en arôme depuis que l’apocalypse était survenue. Chacun faisait un peu « avec les moyens du bord » et les denrées collectées suite aux différents labeurs de ceux qui s’occupaient du ravitaillement. Parfois il y avait quelques exceptions après des raids fait à l’extérieur de l’enceinte de la communauté… Mais c’était plus du domaine de l’évènementiel que du quotidien. Au moins, malgré ses airs un peu élitistes, Andreas savait reconnaître aux choses leurs nouvelles valeurs…

Madison a un sourire amusé en entendant le grand adolescent de l’Autrichien s’adresser à elle. De toute évidence il était occupé non loin mais trop absorbé pour réellement les rejoindre. Alors si Andreas cherche à s’excuser pour lui, Maddy lève une main pour l’interrompre, assurant :

« Ce n’est rien. Laissons-le tranquille. »

Les jeunes à présent n’avaient plus vraiment l’occasion de profiter de ce qu’on appelait autrefois « l’insouciance de la jeunesse ». Ils étaient des enfants responsables et devenaient des adultes accomplis. Aucune transition. Certains se montraient parfois encore récalcitrants devant cette approche de la vie mais globalement celle-ci ne leur laissait pas vraiment le choix.

Madison se montre attentive aux réponses de l’homme en face d’elle, opinant régulièrement pour témoigner de cette attention, acquiesçant encore à propos de l’épidémie, soulagée elle aussi. Déjà parce qu’elle ne tenait pas plus que ça à côtoyer les malades pour des raisons évidentes et pourtant encore secrètes… Mais également parce qu’elle avait en estime ce conseiller qui siégeait à Highgate en compagnie de leur leader.

« Je vais bien, je te remercie. Un peu fatiguée mais je m’estime chanceuse en comparaison de bien du monde ici. »

Elle n’était pas malade et pour une femme enceinte au milieu d’un monde de chaos, disons qu’elle se portait excellemment bien ! Madison réalise d’ailleurs à retardement que le regard d’Andreas n’est plus le même qu’un peu plus tôt et pendant un bref instant, il semble tellement tout voir en elle qu’elle se demande si elle n’a pas pensé à voix haute ! Pourtant ce n’est pas le cas… Et Madison préfère éviter de demander, se contentant de mettre les deux pieds dans l’imposante maison, replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille pour camoufler le début d’un trouble. Andreas avait toujours eu un peu cet effet sur elle. La faute à ce charme sortit d’une autre époque, mélanger à cette modernité dans sa vision des choses…

Galant, Andreas la briefe sur ce qu’elle devrait faire et un brin soucieux, Madison monte néanmoins à l’étage pour rejoindre le bureau de l’homme. Elle était déjà venue quelque fois. Ça lui rappelait un peu la maison qu’elle avait à Vancouver et qu’elle n’avait même pas eu l’occasion de revoir. Elle avait fuit directement depuis l’hôpital… N’avait pas pu emporter le moindre de ses souvenirs… Madison enviait un peu la chance (dans leur malheur) qu’avaient Andreas et Draven.

Ne se faisant pas prier non plus Madison approche un fauteuil, s’y installant en coinçant un petit oreiller plat dans le bas de son dos. A ce stade elle n’aurait peut-être pas déjà dû souffrir des lombaires suite à sa grossesse mais les faits étaient là. Jouait sans doute l’hygiène douteuse qui était la leur et la difficulté de leur vie en général. Lorsqu’il revient avec son verre, Madison n’hésite pas à venir en boire une bonne gorgée, quoi que pas trop vite. L’eau était vraiment fraiche, il était tentant d’en boire plus d’un seul coup mais ça aurait été mauvais.

« Allons, ce n’est pas bien grave. »

Pour sa fatigue. Il avait raison néanmoins et à la fatigue physique et biologique s’ajoutait celle beaucoup plus mentale de cacher sa situation… Elle devait également composer avec un peu de rétention d’eau dans les pieds et les chevilles, quelques vertiges, des maux de cœur en particulier le matin qui allaient néanmoins en s’estompant…

Madison rosit légèrement au compliment, se laissant aller de manière détendue dans le fauteuil, une main sur son ventre, son pouce caressant presque inconsciemment la zone de son nombril.

« Il me tarde que les températures se montre plus clémente et en même temps, si le virus qui nous affecte se révèle résistant au froid, il faut craindre les virus hivernaux qui arriveront par-dessus. »

Autrement dit : ils n’étaient pas sortis de l’auberge. Bien sûr ce ne serait pas leur premier hiver… Mais ça ne rendait pas l’appréhension moins grande. Ce n’était que le second depuis l’apocalypse, difficile de parler d’habitude.

« Je dois aller dans un dispensaire qu’il y a en ville, ces prochains jours. Je regarderais s’il y a de l’insuline dans les réserves. »

Draven avait de quoi faire grâce à son père mais mieux valait faire des stocks de toute façon…

« Je te remercie. C’est toujours agréable de venir chez toi, tu es un meilleur hôte que je ne le serais probablement jamais. »

Elle n’avait jamais rien à faire en sa présence et ça lui changeait pas mal pour être honnête. De femme accomplie et indépendante avant l’apocalypse, Madison se donnait parfois l’impression d’avoir vraiment régressé. C’était assez dérangeant en soit…
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MessageSujet: Re: knocking on heavens door   25.11.18 1:53


Au moins Madison n’était pas le genre de femme à s’outrer du comportement un peu impétueux des adolescents. Il fallait bien que jeunesse se passe…! Andreas a un petit sourire tout en invitant donc la demoiselle à monter à l’étage avant de passer à la cuisine pour sa part. Lorsqu’il grimpe lui-même les escaliers recouvert d’un tapis dont il prenait soin et qui avait pourtant connu des jours meilleurs, son fils ajoute quelque chose à l’attention d’une Madison déjà partie et ça lui fait lever les yeux au ciel avec néanmoins un fond d’amusement. Et lorsqu’il débarque dans le bureau, Andreas ne peut contrôler son côté observateur, voyant bien le coussin callé dans le dos de la jeune femme. S’il ne dit rien, c’est réellement juste par respect… mais il s’interrogeait sur le mari. Savait-il ? La question avait le mérite de pouvoir se poser, vu l’énergumène en question. Parfois, il se demandait ce qu’une femme comme Madison faisait avec un tel type.

Maintenant assis de son côté du bureau, Andreas l’observe en silence, songeur. Lentement, son regard quitte celui bordé de longs cils noirs de la jeune femme pour aller jusqu’à son ventre. C’est le mouvement subtil du pouce qui l’avait interpellé. Et ne serait-ce que cette main posée là où une femme ne la mettait pas automatiquement si elle n’avait pas quelque chose à y protéger.

« J’ai rencontré un homme qui venait du nord, il y a un petit moment. Il était moins hargneux qu’il n’en avait l’air et m’a donné quelques informations. Selon lui, la base militaire au nord n’aurait pas survécu à l’infection, malgré la neige l’entourant continuellement… », murmure lentement Andreas, toujours songeur. Finalement, dans un soupir, l’homme se laisse retomber contre le dossier de son fauteuil, haussant brièvement les épaules. « Je suppose que nous verrons bien… J’aurais aimé l’interroger de nouveau, mais je crois qu’il n’est plus dans le coin. En tout cas, je ne l’ai jamais revu… »

Et il espérait encore croire qu’il était juste parti. Ce militaire tenait peut-être du roquet, mais ça semblait être un homme bien, dans le fond. Puis, une proposition lui est faite concernant l’insuline dont son fils avait besoin pour survivre. Ou plutôt, une promesse. Celle d’au moins regarder et c’était important pour Andreas.

« Merci, Madison. », répond-t-il simplement, inclinant brièvement la tête pour remercier de façon gestuelle aussi. Il ne pouvait se résoudre à penser au moment où ils ne pourraient plus en trouver, de la damnée insuline. À ce moment, ils quitteraient probablement le confort de leur voyer en direction de Vancouver, espérant qu’il y en aurait encore des réserves… « Tu as besoin de quelques personnes pour t’accompagner ? »

Pas « quelques hommes », parce que les femmes étaient toutes aussi capables de le faire. Il y avait plusieurs guerrières à Highgate. Difficile de les appeler autrement. Elles n’avaient rien à envier aux hommes, ces femmes-là. Puis, quelques compliments sur ses talents d’hôte et Andreas a un petit mouvement de la main pour montrer que ce n’était rien.

« Naja. », objecte-t-il dans sa langue maternelle. Un « bof » aux angles germanophones. « Ce n’est rien. Je n’ai pas beaucoup de mérite puisque tu es une invitée si facile. »

Mais forcément… son regard en revient finalement à la main délicate posée sur le ventre encore plat. Finalement, le remontant lentement jusqu’au visage de la belle médecin, Andreas ne peut plus retenir sa langue.

« Si tu veux garder le secret, peut-être serait-il préférable de ne pas sembler si protectrice… », murmure-t-il doucement, son ton n’ayant rien de critique. Il soupire doucement… et même s’il dépasse sûrement ce qui le concerne, il décide que ce pas venait d’être franchit de toute façon. « Le sait-il ? »

Cet homme qui ne la méritait pas.

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MessageSujet: Re: knocking on heavens door   26.11.18 9:55



C’était un peu désespérant… Même si Madison ne mettait pas de grands espoirs dans les terres plus au nord. Ni nulle part ailleurs en fait. Parfois elle se laissait rêver mais la réalité lui revenait souvent durement, comme pour tous les autres. Madison reste silencieuse un instant, respectueuse de ce que pouvait signifier cette information : Andreas ne l’avait jamais revu.

« Je suis sûre qu’il a poursuivi sa route. Nous réentendrons peut-être parler de lui. »

Ce n’était pas en soi qu’elle s’y attendait vraiment… Mais mieux valait être positif. Madison avait beau ne pas être superstitieuse, elle se montrait prudente vis-à-vis des adages du genre « la mort appel la mort », ce genre de trucs.

Quant à l’insuline, c’était bien normal. Elle ne partait pas chercher « que » ça évidemment… Tout leur était nécessaire dans leur situation… Mais elle n’oubliait le fils d’Andreas et les besoins particuliers qui étaient les siens. Plus que quiconque, sa vie était menacée en permanence… A propos du monde nécessaire elle hésite… Mais assure finalement :

« Je serais accompagnée. Evidemment je ne suis pas tranquille mais je ne peux clairement pas monopoliser grand monde en cette période où nous manquons clairement de bras. Mais je te remercie de l’avoir proposé. »

Madison essayait d’être positive là encore. Ce n’était que pour quelques heures tout au plus… Elle ne risquait rien. Elle allait sûrement se le rappeler souvent d’ici là… Et puis ça lui permettrait de prendre l’air. Mike devenait usant pour ses nerfs et la crainte qu’il ne découvre à un moment cette grossesse, qu’il ne s’en serve contre elle… Il fallait qu’elle lâche du lest ou bien c’était le stress qui allait tuer ce bébé…

Un sourire passe sur le visage de Madison alors qu’une petite onomatopée semble passer les lèvres de son vis-à-vis.

« Ça sonne toujours incroyablement exotique ça, à mes oreilles. »

Ce n’était pas désagréable. Madison n’avait jamais beaucoup voyagé. Enfin si… Avant d’entamer ses études et de quitter le cirque… Mais même là elle n’avait pas voyagé de par le monde. Andreas, lui, avait traversé tout un océan avec son fils. Par contre, si les compliments sont appréciés, la suite… La trouble beaucoup plus et Madison retire sa main en réalisant, blêmissant légèrement. Sa main tremble un peu tandis qu’elle porte le verre à ses lèvres pour en boire une nouvelle gorgée. Il fallait bien que tôt ou tard quelqu’un le découvre… Dans le fond, elle s’estimait chanceuse que ce soit cet homme-là, dans son cas.

« Non. Il ne le sait pas. »

Et après une brève hésitation :

« Je préfère que ça reste comme ça, même si le secret va être de plus en plus compliqué à garder… »

Elle n’était pas stupide… Peut-être que la biologie avait été clémente avec elle jusque-là mais tout bientôt son ventre allait largement s’arrondir… Il ne serait plus du tout possible de le cacher, même pas à Mike qui n’avait bien souvent pas les yeux en face des trous.

« Tu es observateur… Tu es le premier à t’en rendre compte. »

Et histoire de, elle précise :

« Si je ne me trompe pas, j’en suis au quatrième mois. »

Il y avait peu de chance qu’elle se trompe. Mike et elle entretenait une relation maritale qui tendait vers le platonique au fur et à mesure que les mois passaient. Elle était usée de lui, il était soupçonneux de tout… Le fossé qui se creusait entre eux était presque insondable.

« D’ailleurs j’aimerais autant que personne ne le sache pour le moment. »

Elle craignait bien trop qu’une langue trop bien pendue ne vende son secret, sciemment ou pas. Se laissant reposer dans le fond de son fauteuil, Madison soupire, las.

« J’avais vraiment envie de fonder une famille… D’avoir un bébé. Et je veux celui-là… »

Mais… Hé bien… Elle se sent obligée de demander, pour savoir son degré de culpabilité :

« Est-ce que ça fait de moi une mauvaise personne, sachant le monde qui l’attend… ? »

Est-ce que ce n’était pas égoïste, sachant en plus la relation catastrophique qui existait entre Mike et elle ?

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MessageSujet: Re: knocking on heavens door   07.12.18 10:31


Andreas ne répond pas. Il ne pouvait en être sûr. Et plus il en parlait, moins il en était certain. Pourtant, c’est vrai que l’homme semblait en pleines possessions de ses moyens. Savoir ce qu’il faisait. Ça changeait de pas mal de gens qui étaient largués depuis l’apocalypse… et on ne pouvait pas leur en vouloir. Il a ensuite un bref mouvement positif de la tête à ce qu’ajoute Madison quant à l’accompagnement qu’elle aurait pour sortir. La réponse ne le satisfaisait peut-être pas entièrement, mais il allait mettre quelques personnes de plus sur cette expédition sans lui en parler. De toute façon, ils avaient clairement besoin de trouver plus de ressources. Les temps étaient difficiles avec le virus qui courait. Dire qu’ils n’avaient jusque-là pensé qu’il ne pouvait y avoir une autre maladie faisant des ravages, obsédés qu’ils étaient par la première. Ils avaient pris une belle claque en pleine gueule, comme on dit.

Puis, l’Autrichien a un petit sourire calme à propos de ces petits tocs linguistiques dont il ne semblait jamais pouvoir se départir, même s’il était parti de chez lui depuis ce qui lui semblait être des siècles.

« Je me rend à peine compte que je glisse de l’allemand çà et là. Il faut me reprendre quand je dis n’importe quoi. »

Certains ne se faisaient pas prier pour le recadrer sèchement, ce à quoi Andreas répondait toujours avec une hargne calme qui faisait bien plus de dommage que celle des emportés ! Mais il savait que Madison n’abuserait pas au point de l’insulter…! Par contre, il avait de tout évidence visé juste quant à la probable grossesse de la femme. Il se souvenait encore de chaque moment de celle de sa propre femme et Seigneur, ça avait été les plus beaux jours de sa vie, malgré les difficultés. Parce qu’ils avaient désiré ce bébé depuis si longtemps. Cette fois, les émotions qui y étaient rattachées étaient de toute évidence bien plus mitigées… et ils savaient qu’ils étaient deux à savoir pourquoi, n’est-ce pas ?

« Qu’est-ce que tu vas faire ? », demande doucement Andreas, jouant de ses longs doigts fins avec un crayon laissé sur son bureau un peu plus tôt, songeant aux possibilités qui s’offraient à Madison sans pour autant les évoquer tout haut. Elles lui appartenaient. Quant à son côté observateur, Andreas hausse doucement les épaules. « J’ai été auprès de ma femme pendant presque toute sa grossesse. C’était un moment de joie pour nous, mais aussi de crainte parce qu’elle avait fait plusieurs fausses couches avant que Draven ne se loge au creux de son ventre. J’étais très attentif à elle, à ses besoins, à ses humeurs. Ça me semblait nécessaire. »

Ce qui expliquait un peu, selon lui, pourquoi il avait été si facile pour lui de le voir. Pourtant, il y avait autre chose. Une attention qu’il accordait à cette femme-là qu’il n’avait de toute évidence pas pour les autres. Madison semble craindre qu’on apprenne la nouvelle et Andreas acquiesce doucement.

« Il ne m’appartient pas de l’annoncer à qui que ce soit. », assure-t-il simplement dans un premier temps, parce que c’était vrai. Il n’était pas là pour réglementer la vie de tout le monde à ce point… Les dictateurs n’avaient pas leur place à Highgate, seulement la démocratie et la liberté. « Mais si tu en es à ton quatrième mois, bientôt les gens vont se poser des questions. Tu as pensé à en parler au moins à Eddie, pour qu’il t’aide à faire un suivit ? C’est important pour le bébé. »

Il soupire doucement ensuite. Se penchant légèrement sur le bureau, plantant son regard d’acier dans celui de la jeune femme, Andreas assure :

« Madison, nous sommes aussi ici pour repeupler la Terre. Si nous ne le faisons pas, alors à quoi bon lutter pour survivre puisque nous allons nous éteindre de toute façon ? Ce qui est une crise pour nous présentement deviendra normalité pour les enfants de demain. C’est difficile de se l’imaginer, voire c’est même horrible… mais les enfants sont bien plus forts que nous. Ils s’adaptent. La prochaine génération d’êtres humains sera prête à survivre dans cette situation et à reprendre le monde en mains. »

Un sourire étire lentement ses lèvres alors que son regard se pose sur le ventre de la jeune femme. C’était un événement si heureux, pourquoi le ternir en parlant simplement en termes peu élogieux ? Il y avait autre chose que la tristesse !

« Alors dis-moi tout. Tu préférerais un petit garçon ou une petite fille ? Des idées de nom ? Je te préviens : je réserve le droit de le ou la surveiller, parfois. »

Il adorait les bébés et les enfants. Il s’occupait déjà de la jolie petite puce que Eddie avait ramené en arrivant !

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Sac à dos
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MessageSujet: Re: knocking on heavens door   Hier à 8:11

« Je ne pense jamais que tu dis n’importe quoi. »

Et c’était sincère. Andreas était un homme cultivé, avec une opinion sur beaucoup de choses… Et s’il pouvait parfois se montré entêté, il ne l’était jamais aveuglément et il était toujours possible de discuter avec lui. Parfois-même, lorsqu’on se montrait convaincant, on pouvait l’entendre admettre son erreur et changer d’avis. C’était ce qui en faisait, de l’avis de Madison, une personne sage dans le conseil de la communauté. Elle était rassurée de l’y savoir, comme une force tranquille et consciente de l’ensemble des hommes, des femmes et des enfants qui composait Highgate.

Quant à sa grossesse, Madison baisse les yeux sur son ventre, venant le caresser d’une main, songeuse. Soucieuse même en partie.

« Je ne sais pas… Mais bientôt la biologie va me rattraper. Un matin je me lèverais et ce sera impossible de continuer à nier… Je n’arrive pas à trouver d’option satisfaisante. Déjà je l’ai remarqué dans mes vêtements. Et je ne te parle pas du vertige qui me prend quand je me rappelle qu’il y a eu plusieurs paires de jumeaux dans ma famille. Qui plus est, je ne suis plus de première jeunesse. »

Il lui prouve ensuite l’homme responsable et soucieux d’autrui qu’il pouvait être et c’était également une grande qualité que Madison lui trouvait. A chaque fois qu’il en faisait la démonstration devant elle, il lui semblait que son cœur devenait plus gros, se gonflant d’un sentiment interdit à l’endroit de l’allemand.

« Je n’ai aucun mal à t’imaginer. Et je suis sûre que tu as été d’un immense soutien pour ta femme. Elle a eu énormément de chance. »

Difficile de camoufler toute l’envie et la légère pointe de jalousie qu’elle éprouvait à ce sujet. Pas à cause de l’amour qu’Andreas avait porté à sa femme, parce qu’il avait été sincère et beau… Mais simplement parce que cette relation qu’ils avaient eu, Madison était frustrée de ne pas la connaître pour sa part. Elle qui se voulait indépendante, intelligente… S’était planté sur toute la ligne… Et c’était dur à accepter.

Andreas lui promet de garder le secret, se méritant un sourire et un petit signe de la tête. Quant à Eddie, elle opine à nouveau, assurant :

« Je compte lui en parler. Mais en ce moment il est très malade, ce n’est pas le bon moment hélas. »

Puis de reconnaître :

« Je me sens très indépendante, très dégourdie… Mais je n’avais jamais pour autant envisagé d’avoir un bébé toute seule. Le fait de le désirer aujourd’hui, ça me fait un peu peur, je ne sais pas si je me sens vraiment prête à cette éventualité. Ni si on m’en laisserait l’occasion. »

Parce que quelque chose lui dirait que Mike, lui, ne trouverait pas l’idée séduisante outre-mesure… Quoi qu’il en soit, les bons mots d’Andreas vis-à-vis de cet égoïsme qu’elle craignait mettre en avant la rassurent ou plutôt ils la réconfortent.

« Tu as sûrement raison. Merci Andreas. »

La conversation tourne sur un sujet plus léger et même réellement agréable ensuite de fait. C’était la première fois qu’elle pouvait avoir ce genre d’échange avec quelqu’un au sourire qui se peint sur ses lèvres ainsi qu’au pétillant qui se mêle à son regard, l’ancien pilote de ligne peut certainement deviner à quel point elle est ravie !

« Je n’arrive pas à me décider à ce sujet ! Parfois je voudrais une petite fille à coiffer et d’autres fois je songe au petit frère que j’ai eu et j’aimerais un fils pour retrouver cette complicité que nous avions… ! »

D’ailleurs à ce sujet, posant à nouveau sa main sur son ventre, elle confirme pour les prénoms :

« Si c’est un petit garçon, je voudrais l’appeler Lee. Et si c’est une petite fille, Jane. »

Pour Lee John Ross Jones… Cet enfant ne connaîtrait jamais celui qui mériterait de le ou la parrainer… Alors c’était une façon de les lier malgré tout, pour elle. Quant à cette réservation qu’Andreas s’octroyait il provoque un rire franc et féminin du côté de Madison ! Ça faisait TELLEMENT longtemps lui semblait-il qu’elle ne s’était pas sentit aussi joyeuse !

« Autant que tu voudras. Je n’ai qu’à te voir avec Draven pour être certaine qu’entre tes mains, cet enfant serait en sécurité. »

Et plus gravement, mais toujours avec son sourire calme sur ses lèvres, Madison ajoute d’ailleurs :

« S’il devait m’arriver quoi que ce soit… Je compte sur toi. »

A cause de l’apocalypse ou simplement de son accouchement. A 46 ans, Madison avait ce bébé sur le tard… C’était au moins aussi risqué pour elle que pour le bébé. Mais il n’était pas question pour elle de s’en sortir au détriment de cet embryon qui lui caressait le nombril…
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