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 see you on the other side (jazz//flashback)

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Sac à dos


▫ Ancien métier : Agent de piste à l’aéroport de Vancouvert
▫ Statut civil : Célibataire
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Sac à dos
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MessageSujet: see you on the other side (jazz//flashback)   26.10.18 15:32

see you on the other side
“sometimes to truly understand how things end we must first know how the begin”
Tu cherchais aux alentours des réservoirs à siphonner où des stations-service à piller, mais c'était peine perdu. La plupart des épaves le long de cette portion de route étaient calcinées ou abandonnées. Le réservoir vide. De toute manière, tu te disais bien que si par chance ta route venait à croiser une voiture dont le réservoir n'était pas sec, c'était que tu allais croiser des vivants. Les vivants, tu aurais aimé les éviter le plus longtemps possible. Las des pertes, probablement. Mais ce n'était illusoire que de penser que tu pourrais continuer aussi longtemps sans tomber sur une âme qui vive. D'un mouvement de tête tu vins repérer les alentours. Quelques virulents qui rôdaient dans les champs au loin, des cadavres solitaires errants qui étaient assez faciles à éviter.  En réalité, tu te déplaçais assez lentement et silencieusement pour ne pas trop attirer l'attention. Et tes vêtements étaient recouverts de terre, de sangs séchés et autres fluide que tu ne pourrais déterminer.  Cela faisait longtemps que tu n'avais pas pris le temps de faire une pause sur ta route. Remettant à chaque fois à plus tard, comme si tu étais en quête d'une utopie que tu ne pourrais jamais trouver. Mais tu ne pouvais continuer à te mentir plus longtemps, la fatigue se faisait que trop ressentir. Ton corps puissant chaque journée davantage dans ses réserves déjà bien trop maigres.
Le soleil se faisait de plus en plus bas, dans le ciel, et ta main vint glisser dans ta nuque t'arrachant un grognement de douleur. Tu avais faim, tu avais soif, tout devenait de plus en plus compliqué. Tu sais que tu dois trouver un toit pour t'accueillir avant que l'obscurité prenne possession du monde. Mais ton attention se voulait vagabonde. Tu étais au milieu du champ, abandonné, il était vrai mais des champs. Plus précisément, des vignes. Et si aucun homme n'avait pu s'en occuper depuis longtemps et que les animaux avaient probablement détruit la majorité des raisins qui devait les composer, tu t'espérais chanceux. C'est bien rapidement que tu fus exhaussé. Et sans trop réfléchir, car vous n'aviez plus le temps d'être difficile dans ce nouveau monde. Tu entrepris de mettre dans ton sac les quelques grappes que tu avais pu trouver. Assez pour contenter ton estomac. Mais tu avais cette étrange sensation, celle qu'on t'observait. C'était bizarre il fallait bien le reconnaitre, car cela aurait probablement pu être un rôdeur. Mais ton instinct imagina autre chose. Qu'est-ce qui est plus dangereux qu'un mort, pensas-tu, un vivant. Certains auraient pu demander pourquoi, pourquoi voir les humains comme des dangers. Car ils pouvaient devenir des morts en un claquement de doigts. Tout simplement. Les morts étaient une menace qu'on pouvait maintenir à distance et simplement élimer quand on en avait pas le choix. Les vivants, cela dépendant toujours de la situation.

Tu laissas échapper un faible soupire entre tes lèvres, et tu continuais ta marche comme si de rien était. Tu partais d'un principe simple, il n'y avait rien d'irremplaçable dans ton sac. Ta vie contrairement à ça l'était. Mais tu n'avais pas le temps de penser davantage à ce que tu devais faire. Accélérant le pas, lorsque le soleil continuait doucement sa chute. Après des dizaines de minutes de marche tu arrivas en haut d'une colline, examinant les lieux quelques instants. C'était triste à chaque fois que tu voyais ce genre de scène. une voiture avec des portières ouvertes, des taches rougeâtres qui avait coloré l'intérieur du véhicule. Des bagages tout prêts, des valises. Et rien d'autre, il n'y avait pas d'autres traces du passé. C'était les échos de ce qui s'était passé. Dans les lieux reculés c'était souvent ainsi, personne n'avait détruit le tableau qui soulignait la catastrophe. En une seconde le vent se lève, et ciel s'assombrit. Tu inspires et t'approches de la porte d'entrée, teste la poignée qui résiste. Fermé.
- Merde
Posant un genou à terre, tu saisis ton sac afin de chercher le kit pour ouvrir les serrures qui t'accompagnaient depuis bien trop longtemps. Le ciel grogne, il menace. Et tu n'avais pas envie de te retrouver coincer sous la pluie, tu n'en aurais pas la force. Ton corps ne supporterait probablement pas la pluie, ni le froid qu'elle pourrait apporter. La luminosité se faisait de plus en plus rare, alors tu glissas ta lampe torche dans ta bouche, pour qu'elle illumine la serrure afin de t'aider dans ta tentative. Nerveusement, tu te risques à l'exercice à ouvrir la serrure. Tu évitais généralement de faire de casser des fenêtres, le luxe d'avoir une maison entièrement hermétique à l'extérieur était quelque chose que tu affectionnais plus qu'autres choses. C'est lorsque les gouttes commencèrent à tomber que tu réussis à vaincre la porte. C'est avec un souffle de soulagement que tu tourna la poignée pour ouvrir les lieux. Prenant soin de remettre tout ton matériel dans ton sac, tu ne pus t’empêcher de prendre un tournevis que tu utilisais comme arme contre les virulents.  on était jamais trop prudent. Tu refermas la porte derrière toi. Et entrepris de faire le repérage de l'entrée, une grande pièce ouverte, étrangement tout étant encore en place, quelques signes d'agitation qui était surement due à un départ précipité des propriétaires, mais elle semblait figée dans le temps. Comme un autre écho d'un passé oublié.
©️ nightgaunt
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Sac à dos


▫ Ancien métier : étudiante d'art spécialisation en photographie ancienne
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Sac à dos
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MessageSujet: Re: see you on the other side (jazz//flashback)   28.10.18 8:51

Et voilà, ma vie avait totalement changé, bon fallait dire qu'elle était déjà plus vraiment normale depuis l'épidémie. Mais depuis que mon frère m'avait quitté, je devais me débrouiller par moi-même. J'en était parfaitement capable vu que, j'avais survécu jusqu'à maintenant. Au final, mon frère n'était pas partie, il n'avait pas quitté le groupe et je n'avais pas quitté le groupe, j'avais simplement dû prendre sa vie. Quand j'y pense, ce geste avait été moins difficile que j'aurais pu le croire. Toute façon, ce n'était plus lui, il avait été infecté et avait fini par devenir comme les virulents alors j'avais dû me résoudre à le tuer. Je pouvais paraître dur à dire ça mais, c'était un mal pour un bien. En tout les cas maintenant, je suis la dernière de la famille Spencer. Quoi que, il m'arrive parfois de me dire que ça se trouve mes parents sont encore vivant. Je n'en sais rien vu que mon frère s'est pointé un beau jour à l'université et m'a fait quitté la ville. Depuis, on a pas arrêté de changer de ville ou d'état. Mais, j'ai l'impression que mon frère savait. Il était au courant que nos parents étaient mort. Il m'arrive même parfois de croire qu'il aurait pu les tuer en voyant qu'ils étaient contaminés. Je ne le saurais jamais vu qu'il a lui aussi perdu la vie et je n'ai pas retrouvé sa bande d'amis. Enfin, je me fais pas de soucis pour eux, ils ont dû changer d'état ou alors se terrer dans un coin. Je trouve ça fout qu'ils n'ont pas pris le temps de m'attendre ou même d'essayer de venir me chercher. Bien que dans le fond, c'est pas si étonnant vu qu'ils ont étaient d'accord avec toutes les conneries que mon frangin à pu dire ou mettre en place, comme la fameuse fois où ils m'ont enfermés dans une pièce avec trois virulents.

Je soupirais en me stoppant sur cette route, j'ai l'impression qu'elle est interminable et je sais aussi que c'est une très mauvaise idée de rester ainsi à découvert. Sauf que pour l'heure, je ne vois pas trop d'autre solution et puis ça me permet de voir dans les voitures abandonnées si je ne trouve pas quelque chose d'utile. J'ai fais en sorte d'éviter un maximum les vivants, j'ai pu voir que certains étaient prêt à tout pour survivre et j'avais pas envie de me faire voler mes affaires ou pire encore. Je me stoppe un instant en voyant un jeune homme quitter son véhicule, il semble ne plus avoir d'essence. C'est un cas courant, le carburant est de plus en plus compliqué à trouver et la plus part des voitures abandonnées sont à sec. J'essaie de rester à bonne distance mais, je vois bien qu'il va dans la même direction de moi. J'ai qu'un seul but pour le moment, suivre la carte que Théo m'a filé pour pouvoir le retrouver. Je sais pas vraiment si, il va vouloir que je l'accompagne mais, peut-être qu'il pourra me donner quelques informations intéressante. Je reporte mon attention sur ce jeune homme et je décide de le suivre bien que, dans le fond se soit juste parce qu'il va dans la même direction que moi. J'attendrais qu'il se pose dans un coin pour la nuit et je continuerais ma route. Je ne compte pas lui voler quoi que ce soit, je préfère pas prendre le risque d'un duel avec un vivant sauf si, c'est réellement nécessaire. Je lève un peu la tête pour voir le soleil descendre, la nuit devrait pas tarder.

Je continue d'avancer à bonne distance de cet homme avant de voir que le ciel se couvre. Au vu des nuages qui arrivent ça ne me dit rien qui vaille et j'ai bien peur qu'un orage se prépare. "Merde ! Manquait plus que ça..." Je soupire avant de regarder autour de moi. Faudrait vraiment que je me trouve un abri pour la nuit mais, je sens que ça va être compliquer. Je fouille dans la poche arrière de mon pantalon avant de sortir la carte pour examiner un peu le tracé. Je devais quitter la route si, je voulais trouver de quoi me mettre à l'abri. Il avait peut-être des cabanes ou des maisons. Je décidais donc de couper par les champs et la vigne. Fallait être plus discret quand on quittait la route, les virulents étaient bien plus nombreux et j'avais pas l'intention d'être prise en chasse. Je continuais donc mon chemin avant de réaliser que le jeune homme avait lui aussi pris la décision de bifurquer et de quitter la route. Il allait forcément arriver un moment où on allait se rencontrer à moins que j'arrive à le dépasser mais, pour ça je devais me montrer prudente. Je changeais une nouvelle fois de direction pour contourner l'homme et ainsi rattraper plus tard mon chemin. Il n'y avait peut-être aucun risque de passer à sa hauteur mais, j'avais pas tellement envie de faire l'expérience.

Le vent se leva soudainement et quelques gouttes de pluies touchèrent le sol. Il n'était vraiment pas judicieux de rester dehors. J'accélérais le pas avant de voir apparaître un toit. Si cette maison était inhabité se serait une sacrée chance. J'arrivais à sa hauteur et je restais silencieuse. Je voulais être sur que personne n'habitait dans ce lieu, il était pas question de faire de mauvaise rencontre. Un éclair vint soudainement éclairer le ciel et le tonnerre se mit à gronder. Je me redressais avant de regarder autour de moi, le bruit allait surement attirer les virulents. La pluie fut de plus en plus forte alors que, je restais un moment devant l'entrée de cette maison. Un nouvel éclair et à nouveau le bruit du tonnerre. Il ne m'en fallut pas plus pour oser poser la main sur la poignet de la porte et de pénétrer dans cette maison. Je refermais la porte avant de m'appuyer dessus et d'entendre les virulents passer tout proche. Je restais un moment silencieuse et sans bouger attendant que mes yeux s'habitue à la pénombre. Après quelques secondes, j'attrapais ma seule arme, un couteau pliant d'une vingtaine de centimètres. Je devais m'assurer que personne n'était dans cette maison du moins, personne qui serait en mesure de me faire du mal. J'avançais avec prudence faisant attention où je mettais les pieds. Le bruit de la pluie et de l'orage couvraient les bruits ambiant ce qui n'était pas pratique.

J'avançais prudemment avant de repérer une silhouette. Je fronçais un peu les sourcils avant de m'agenouiller légèrement pour observer. J'avais l'impression de connaître cette silhouette et je me demandais bien si, ce n'était pas le jeune homme que j'avais aperçu un peu plus tôt. Je regardais un instant ce qu'il était entrain de faire, je pouvais parfaitement faire demi-tour bien que la pluie faisait rage dehors. Non ! J'avais besoin de rester à l'abri et de pouvoir me reposer un peu avant de reprendre mon périple. La question était maintenant de savoir comment j'allais faire car, je ne savais pas à qui j'avais à faire. Je retournais mon couteau de façon à cacher la lame avec mon avant bras avant de me relever. "Tu comptes passer la nuit ici ?" C'était surement stupide comme approche mais, je ne voyais pas vraiment comment faire d'autre pour attirer son attention. "Je suis pas méchante sauf si, toi tu le deviens...Et je compte pas te détrousser...Je veux juste attendre la fin de cet orage à l'abri..." Je sentais mes muscles se tendre prêt à se battre au cas où l'homme décidait de devenir violent.
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