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 Looking for a safe place (pv James)

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Sac à dos


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Sac à dos
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MessageSujet: Looking for a safe place (pv James)   29.10.18 10:46

Looking for a safe place
   James & Matthew

   
La ville ne ressemblait plus vraiment à ce que j'avais connu, principalement à cause des nombreux corps éparpillés partout dans les rues. J'aurais dû me sentir soulagé de voir leur cervelle écrasée, dégoulinant sur le goudron, ou même leur front arborant le trou net d'une arme à feu, au moins j'étais sûr que ceux-là ne se relèveraient pas, mais c'était horriblement creepy. Même sous le soleil chaud de juillet. Parlons-en de la chaleur. Elle faisait pourrir les corps à vue d'œil, les mouches s'agglutinant sur ces amas de chair puant. Mince, pourquoi j'étais ici déjà ?

J'avais besoin d'air. Un besoin incontrôlable qui m'avait poussé à prendre le risque de sortir, de quitter la sécurité qu'offrait l'hôpital. Et même si ce n'était pas la plus brillante des idées, que je le regretterais sûrement après coup, tant pis, c'est quelques instants de liberté en valaient la peine. Même si j'allais sûrement me faire engueuler en rentrant. Mais je n'en pouvais plus de rester enfermer entre quatre murs, naviguant en pilotage automatique entre ma chambre, le laboratoire et le réfectoire. Arrivait un moment où même monter sur les toits de l'hôpital pour respirer l'air frais n'était plus suffisant. Au contraire, ça donnait presque envie de se jeter dans le vide. Arrivé à ce stade, valait mieux tenter sa chance avec quelques virulents, plus de chance de survie qu'une chute de plusieurs mètres.

Mon sac à dos sur l'épaule, ma batte à la main, j'étais prêt pour des rencontres impromptus, tel que ce virulent solitaire là, qui s'avance vers moi l'air de rien. Son visage ne ressemble plus à rien, de la bave coule de ce qui avait été autrefois une bouche et ses grognements semblent dire « Je crève la dalle et tu m'as l'air délicieux ». Nope, même pas en rêve. J'abats mon arme de fortune sur sa tête, assez fort pour être sûr d'endommager le crâne et le cerveau. En un an de combat, on a compris comment tuer les morts. Jamais je ne me serais cru capable d'une telle violence, pourtant, cette fin du monde a su repousser nos limites, nous obliger à faire des choix. Exploser des cervelles pour rester en vie en fait partie.

Je regarde autour de moi, attentif aux mouvements, à d'autres virulents qui pourraient apparaître, puis je le vois. Ou plutôt, je les vois, sur une place, au bout de la rue. Un gars qui marche tranquillement, sans se rendre compte qu'il a deux virulents qui le suivent, l'un derrières l'autre, en file indienne. Sans rire. Ce serait presque comique si ce n'était pas dangereux. Même s'ils sont lents, le premier ne va pas tarder à le rattraper pour le boulotter sans pitié et le mec, il ne capte toujours pas qu'il est suivi.

Sans prendre deux secondes pour réfléchir, je me précipite vers le dernier cadavre ambulant de la file et le frappe par derrière. Le bruit attire l'attention du deuxième, parfait, au moins il laisse l'inconnu tranquille. Et moi... Et bien moi je me recule pour prendre un peu de distance et frappe à nouveau, mes muscles criant sous l'effort. Je manque vraiment d'entraînement. Quand je suis sûr que plus rien ne bouge, je lève mon regard vers l'inconnu. « Sérieux tu fais quoi ? Tu crois que c'est le moment de faire un flash-mod avec les zombies ?» Oui, j'engueule un mec que je ne connais même pas, mais je viens de lui sauver la vie, alors je me permets. Puis des grognements, nombreux, se font entendre et une horde apparaît à l'autre bout de la place. « Merde, viens par là » Je lui attrape le poignet sans attendre et l'entraîne avec moi dans une rue que je connais bien.

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MessageSujet: Re: Looking for a safe place (pv James)   29.10.18 20:19

Idée stupide. Quelle idée complètement absurde que de partir, sur un coup de tête, d'un lieu sûr pour se retrouver perdu au beau milieu d'une ville infestée. Pas par des rats, ni même des bêtes sauterelles. Non, si ce n'était que ça, encore. Infestée de foutus virulents. Ou dans le jargon de la street, de bons vieux zombies.

James est impulsif. James est irresponsable, impétueux, susceptible. Dangereux pour lui-même. Pourquoi s'être enfuit de Highgate, un endroit sûr ? Pour sa stupide conscience. Le reste de l'humanité ne devrait pas se battre pour une quête aussi dérisoire que celle du territoire. Pour lui, l'humanité ne doit faire qu'une et résoudre ce problème urgent. Le virus. Est-ce sûrement utopiste, n'est-il sans aucun doute pas le seul à penser ainsi. Ni à ne rien tenter pour...
Sa conscience ne le tenait plus, au milieu de cette guerre absurde. Et son impulsivité l'a fait réagir. Il est parti.

Un bruit attire son attention, derrière lui. Il se retourne, son flingue à la main, prêt à tirer sur le moindre mouvement suspect. Le premier adversaire qui se pointera. Son regard balaye la rue dans laquelle il se trouve, il ne voit que les corps. Rien que des corps, sans vie. Aucun mouvement, rien. Pas la moindre âme qui vive, ou qui ne vive plus...
James respire un grand coup, ferme les yeux l'espace de quelques secondes. Plusieurs jours qu'il est parti. Plusieurs jours qu'il vagabonde, seul, avec son seul sac à dos. Il rouvre les yeux, toujours rien. Pas le moindre bruit, pas la moindre menace.

- T'es un abruti, Walsh. Un putain d'abruti...

Il réajuste sa veste, son sac. Et reprend la route. Les oiseaux volent au-dessus de sa tête, piaillent comme si le monde n'avait rien de différent. Il entend leur chant, la légère brise siffle à son oreille. Il soupire, avance à une allure soutenue. Il doit se dépêcher, trouver un endroit pour la nuit, le sécuriser. Et pour la suite ? Il improvisera.
Rester seul pour toujours ? Ce n'est clairement pas la solution. Ce n'est pas sa solution. Il en deviendrait fou, qui pourrait-il tourner en bourrique ? A qui ferait-il des blagues ? Et plus que tout, sans plaisanterie aucune, comment pourrait-il être utile, seul... Il trouvera quoi faire, qui aider. Ceux qui le méritent, ceux qui se battent pour leurs semblables. Et non l'inverse...

Il fronce un sourcil, le deuxième le rejoint. Son pas ralentit, sa main droite remonte machinalement à son oreille. La gauche fait de même. Les oiseaux semblent terriblement loin, dans un brouillard épais. Il ne les entend plus...
Doucement, il frappe son appareil, essaye en vain de le rallumer. Et il comprend. Les piles sont mortes. James n'entend plus rien...

- Manquait plus qu'ça...

Sa voix résonne dans sa tête, elle n'est qu'un lointain mirage à son ouïe. Il rage, en silence. Pour n'attirer personne. Mais il le sait, sans ses appareils, il n'est qu'une proie facile. Pour les morts comme pour les vivants. Une proie de premier choix. Quel imbécile, pourquoi ne pas y avoir pensé ! Il aurait pu prendre des piles de rechange... Mais non, il a pris des clopes, à la place. Et maintenant ?
James avance. Le coeur battant, le doigt sur la détente, il marche dans les rues, enjambe des corps, contourne des voitures. Et se planque parfois.
Les heures tournent, ses craintes augmentent. Et le soleil décline. Il lui faut impérativement trouver un lieu sûr pour la nuit...

L'irlandais sursaute, se retourne. Tombe nez à nez avec une scène surprenante. Yeux ronds, coeur battant, il n'a le temps de rien qu'un type vient de dégommer deux virulents. Et son petit doigt lui dit qu'ils se trainaient derrière lui, sans qu'il ne les entende... Il lâche un bon gros juron avant que le gars ne s'approche de lui, crie des mots que James ne comprend pas. Le type n'articule pas, parle bien trop vite. Et se trouve malencontreusement de son côté gauche... pas d'bol.
Pourtant, James comprend rapidement le problème. Il n'entend qu'un vague grommellement lointain, étouffé, mais il les voit au bout de la rue. Une horde.

- Fait chier...

L'inconnu prend soudainement l'irlandais par le bras, le tire avec lui dans une rue. James ne se fait pas prier, autant suivre ce gars, qui semble savoir où il va. Ils courent. Enjambent des obstacles, en contournent d'autres. Il ne perçoit plus rien que les sourds battements de son coeur contre ses tempes.
Et soudain, les deux gars tournent une avenue, s'engouffrent dans une boulangerie, se planquent. Adossés dans l'arrière boutique. James ne prononce pas le moindre mot, ne sachant réellement si la horde était encore à leurs trousses. Il attend, observant l'inconnu d'un oeil averti.
Il prononcera le premier mot, car en cet instant précis, il ne peut compter que sur son ouïe, à lui. La sienne faisant grève.

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MessageSujet: Re: Looking for a safe place (pv James)   26.11.18 16:12

Looking for a safe place
   James & Matthew

 
 Je ne devrais pas ramasser des inconnus dans la rue comme ça, on ne sait jamais sur qui on peut tomber. Ça pourrait être un piège pour me voler le peu d'affaires que j'ai sur moi, mais ce type m'a l'air plus perdu que dangereux. Ou alors je suis trop naïf, au choix. C'est vrai que je n'ai pas le même sens du danger que ceux qui ont l'habitude de sortir chercher des vivres. Sans parler de mes prises de décision pas très réfléchis ces derniers temps et ça ne va aller en s'arrangeant. Mais là, je viens de trouver plus inconscient que moi, ça me rassure, ou pas.
Il n'a pas l'air de comprendre ce que je lui dis, je le vois à son regard perplexe. Un étranger peut-être ? Mais cette hypothèse s'envole quand je l'entends jurer en anglais. Je n'ai pas vraiment le temps de lui demander ce qu'il en est qu'une horde de virulent apparaît.

Alors on court. C'est ce qu'il y a de mieux à faire pour nous, pour survivre. Courir. La batte à la main, mon sac qui tire sur les épaules à chaque pas de course et cet inconnu que je traîne derrière moi. Je viens tout juste de l'empêcher d'être le plat principal d'un buffet zombiesque, ce n'est pas pour l’abandonner à son sort. Je m'en sens responsable maintenant, c'est normal, c'est humain. Même si je ne sais pas ce que je vais faire de lui. Je ne peux pas l'emmener à l'hôpital sans savoir qui il est, ni d'où il vient, je ne veux pas mettre mon groupe en danger. Se protéger les uns les autres, rester unis, c'est ce qui nous permet de rester en vie. Et je tiens trop à eux pour qu'ils subissent les conséquences de mes mauvais choix. Le mieux est de s'isoler quelque part en sécurité pour l’interroger.

Je nous fais tourner entre les immeubles, jouant à cache-cache avec d'autres infecté que l'on croise. Je connais bien ces rues commerçantes dans lesquelles on s'engouffre. Je suis né à Kelowna, j'y ai passé ma vie. Si les devantures des magasins délabrés ne ressemblent plus à grand chose, les rues n'ont pas bougé elles et j'arrive à me diriger sans difficulté. Je nous fais tourner dans une avenue, celle où je voulais me rendre au cours de cette échappé en solitaire, là où je sais que je peux trouver quelques vivres et des objets intéressants. Mais un nouveau groupe de virulents bloque la rue. Lorsqu'ils se tournent vers nous, je pousse sans ménagement le type dans le premier magasin à notre portée.

Une boulangerie. Elle sent le moisie, un peu trop de mouches volent au-dessus de restes grouillants et je suis sûr de voir une chocolatine tenter vainement de se carapater toute seule. Je n'ose même pas imaginer le nombre d'asticots qui doivent se trouver là-dessous. Mes cours sur la pourriture et la décomposition me reviennent en mémoire, me rappelant pourquoi je ne les aimais pas. Ok, c'est pas le moment de faire le difficile. Je bloque la porte en poussant un grand et solide meuble à bonbons, pique un sachet de twizzlers au passage - pourquoi se priver ? - et rejoins mon compagnon de fortune dans les cuisines de la boulangerie où les virulents ne peuvent plus nous voir. Il suffit d'attendre sans un bruit qu'ils oublient notre existence, en général ça fonctionne bien.

Je reprends mon souffle tout en m'adossant à un plan de travail en inox, plus rapidement que je ne l'aurais fait avant. Avant l'apocalypse. Merci à toi Caleb, de me botter les fesses pour me sortir de temps en temps du laboratoire et me faire faire de l'exercice. Je laisse mon cœur se calmer, mes sens reprendre leurs droits et je les entends, à travers la porte qui nous sépare du magasin. Les virulents qui tapent mollement à la porte vitré en grognant. « On devrait être en sécurité ici. » Ces mots, ils sont tout autant pour me rassurer que rassurer mon inconnu. Puis je me souviens que nous avons un petit soucis de communication ici, Houston.

Je me place en face de lui, pour qu'il puisse lire sur mes lèvres ou, je ne sais pas, voir à mon expression que je ne suis pas hostile. Au cas où il aurait eu des doutes durant notre folle échappée. On sait jamais. Je parle calmement et distinctement, détachant chaque mot comme le ferait un professeur de langues. Peut-être qu'il comprendra. Ou peut-être que j'aurais simplement l'air stupide. « Est-ce que ça va ? Tu en veux un ? » Je lui présente le sachet de twizzlers, un peu de sucre nous fera du bien. Partager de la bouffe comme si tout était normal la-dehors nous fera du bien. « Je m'appelle Matthew, et toi ? Tu arrives d'où comme ça ? »

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MessageSujet: Re: Looking for a safe place (pv James)   06.12.18 17:37

Qui est-il ? Est-il digne de confiance ? Il n'est probablement pas de Highgate. James ne le reconnait pas, ne se souvient pas de son visage. Et si quelque chose fonctionne bien chez lui, ce sont ses yeux. Et sa mémoire, il imprime très vite. Et son visage ne lui dit décidément rien du tout, inconnu au bataillon.
L'irlandais respire fort, il le sent à l'air dans sa gorge. Sans doute émet-il un léger gémissement à chacune de ses respirations. Alors, il se force à calmer son souffle, à diminuer les bruits. Et son coeur se calme, les battements retrouvent une vitesse de croisière, fort heureusement pour eux.
James perçoit un faible murmure, comme un grésillement. Il tourne la tête à l'instant où l'inconnu se glisse face à lui. Lui a-t-il adressé la parole ? Peut-être. A l'instant seulement, il en est sûr, il lui parle. Et l'irlandais lit sur ses lèvres, une aide précieuse entrainée depuis bien des années. Il ne semble pas être hostile ni même lui vouloir du mal. Après tout, il vient de lui sauver les miches, et ce n'est pas rien. C'est même plus que rien.

James ressent encore l'adrénaline alors qu'il lui pose ses questions. Matthew. Décidément, il ne le connait ni d'Eve ni d'Adam. L'irlandais inspire, accepte très volontiers les twizzlers, se rendant compte soudainement qu'il a une faim atroce. Estomac tordu, il s'empare de quelques sucreries et les lance dans sa bouche. Le sucre fond et il sait que ce ne sera pas suffisant. Pourtant, ça fait du bien, ça calme leurs esprits. Et James prend le temps d'observer la pièce quelques instants, distrait. Et répond à l'inconnu du nom de Matthew.

- Ouais, ça semble aller. Et merci, pour les twizzlers. J'm'appelle James, j'viens du nord de Kelowna.

A parler aussi naturellement, il en oublierait presque de le remercier. Les twizzlers, c'est bien, mais ce n'est rien. Quel crétin...

- J'suis con, merci pour tout à l'heure... j'les ai pas entendu venir. Faut dire qu'avec ces machins défectueux...

James sort ses appareils de ses poches, les exhibe devant son sauveur. C'est utile, ces trucs. Surtout quand ça a des piles... Et comme James est impulsif et tête en l'air, il a oublié le plus important en partant d'Highgate. Les piles. Les piles !! Quel idiot de première catégorie. C'est ce qu'il n'arrête pas de se répéter, en boucle, depuis que ses oreilles l'ont lâché. Oublier les piles...

- ... j'risquais pas d'entendre quoique ce soit. C'est sympa aussi d'articuler un peu. Le sourd que j'suis a un peu de peine à entendre c'qu'on lui raconte. Alors merci, pour tout.

Il se méfie quand même, James. C'est qu'il n'a pas pour habitude de donner sa confiance trop vite, même lorsqu'il s'agit d'un cas si particulier comme celui-ci. Il observe Matthew, puisque c'est ainsi qu'on le nomme, et se demande d'où il sort, lui aussi. Ce n'est un secret pour personne, les gens se regroupent en bandes. Et bien souvent, celles-ci se bagarrent pour des absurdités. Est-il de l'un de ces camps ? Ou de ces rares prônant l'entraide ? Il n'a pas l'air de celui qui abandonne les autres...
Rien n'est jamais sûr. Dans ce nouveau monde d'horreur, rien n'est jamais sûr. Constamment, il faut rester sur ses gardes. Et surveiller ses arrières.

- Et toi, tu viens d'où ? Qu'est-ce tu fous par ici ?

Ils doivent attendre dans cette galère que les virulents ne trainent plus dans le coin, autant prendre ce temps à profit et peut-être trouver un coin où crécher, le temps que sa soeur comprenne. Ou de trouver quoi faire pour aider cette société décadente.

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