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 A New Chapter | Aleksandr

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Sac à dos


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Sac à dos
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MessageSujet: A New Chapter | Aleksandr   02.12.18 1:05


Laszlo avait bien failli ne pas venir jusqu’ici aujourd’hui. Ou peut-être aimait-il se le faire croire. Il avait assez de temps pour réfléchir à ce genre de choses qui n’avaient que très peu d’importance de nos jours, la survie étant de toute évidence tout ce à quoi la plupart des gens pensaient. Pourtant, voilà… il était sur le toit du truck stop dont Aleksandr lui avait parlé, sans mentionner d’heure. Laszlo ne savait trop pourquoi. Peut-être parce que c’était parfois difficile de rejoindre un point précis dans les conditions dans lesquelles ils vivaient à présent. Mais en quelque part, Laszlo se doutait bien que c’était plutôt pour le tester. Alors il était coincé sur ce toit plat, son arbalète serrée contre lui, attentif au moindre bruit autour de lui. Depuis combien de temps était-il allongé là, à observer le ciel ? Trop longtemps… et de longs frissons avaient commencé à le traverser. Il allait attraper un truc et ne pourrait s’en prendre qu’à lui-même puisqu’il pourrait très bien dire merde à Aleksandr et tourner les talons.

Sauf que soudainement, des pas se font entendre. Personne n’avait approché le truck stop de toute la journée. De toute évidence, ils savaient déjà qu’en un an, l’endroit avait été dépouillé de tout ce qu’il pouvait y avoir d’intéressant dans les cuisines. Les pas sont lents. Prudents et pourtant assurés. Assez lourds pour appartenir à Aleksandr. Après une brève hésitation, Laszlo se glisse jusqu’au bord du toit, sur le ventre, son arbalète dans une main à présent. Et… c’est bel et bien le Russe qu’il aperçoit dans la pénombre d’une journée qui tirait déjà sa révérence.

« Tu m’as fait attendre longtemps. », reproche calmement le petit psychiatre, n’ayant pas non plus l’intention de faire comme si de rien n’était ! Disons qu’il avait un peu exagéré sur le temps qu’il l’avait laissé moisir ici. Laszlo a un regard pour la ronde… puis quand il est certain que rien ne leur sautera dessus soudainement, il commence à descendre souplement du toit, commençant à être de plus en plus doué en escalade ! Il évitait seulement les parois rocheuses… pas dans ses aptitudes de base… Il atterrit près d’Aleksandr au moment même où un nouveau frisson le parcourt violemment. Seigneur… il réalisait seulement là à quel point il avait envie, voire besoin, de changement… Attendre tout ce temps ici… Il range son arbalète, refermant un peu mieux sa veste. « Mais je constate que tu ne m’as pas oublié entretemps. »

Lentement, le regard brun quitte le beau visage pour aller jusqu’au bras blessé quelques jours plus tôt. Il s’approche, glissant une main sur l’avant-bras pour inviter Aleksandr à le lui montrer. Mais ici, ce n’était peut-être pas le meilleur endroit pour ça.

« J’ai sécurisé les lieux. Il n’y a personne à l’intérieur. Nous devrions y aller et je vais pouvoir regarder ton bras. », propose finalement l’Allemand, relâchant l’homme par le fait même. Mais il ne bouge pas, peut-être parce que malgré tout, il réalisait ce qu’il était en train de faire : joindre la meute. Une très petite meute, mais il préférait ça finalement… C’était difficile à expliquer. Mais en un an, il avait l’impression de ne pas avoir beaucoup bougé… « Tu as pris soin de ta blessure, j’espère. Tes points n’ont pas trop tiré ? »

Laszlo ne comptait pas vraiment avoir une grande conversation à propos de son changement de camp. Surtout qu’Aleksandr ne savait même pas que c’était un changement de camp… et qu’il ne l’apprendrait pas dans le meilleur des cas. Laszlo n’avait pas envie qu’il l’utilise pour atteindre la Lyssa. Alors il se tairait à ce sujet et ses ex-compagnons seraient en sécurité… Ainsi, plutôt que d’engager la conversation, Laszlo demande simplement :

« Où dormons-nous ce soir ? »

C’était assez clair, sûrement… Ils resteraient ensemble, de toute évidence. Et il avait compris, oui : c’était un choix qu’il ne pourrait faire que deux fois. Une fois pour rester, une fois pour partir. Puis, jamais plus...

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MessageSujet: Re: A New Chapter | Aleksandr   04.12.18 9:10

Aleksandr était arrivé sur les lieux du rendez-vous deux jours avant celui-ci… Juste histoire de repérer les lieux et de se donner le temps de faire un peu de ménage si c’était nécessaire. Par chance l’endroit s’était révélé être assez désert… Il avait donc augmenté un peu le périmètre, fouillant, faisant place nette… Et puis il avait continué de chercher son fils dans un périmètre autour de l’endroit, tournant autour comme s’il avait dessiné une spirale sur un traceur GPS. Un vieux reste de ses classes au FSB.

Quoi qu’il en soit, le jour J il avait été là aux premières loges pour voir Laszlo arriver. Seul, comme prévu. Et les deux jours précédents lui avaient permis de bien voir que personne n’avait joué les éclaireurs au préalable. Il avait ensuite continué sa journée comme si elle avait été parfaitement normale… A ce détail près qu’il revenait toutes les deux ou trois heures pour voir si l’Allemand était toujours là. Bien dissimulé, il avait parfois cru que l’homme avait finalement décidé de ne plus poireauter… Ou peut-être qu’il l’avait pensé mort… Mais chaque fois, en y regardant mieux là où il l’avait vu se poser plus tôt dans la journée, il l’avait vu à nouveau.

Ce serait mentir que de nier la relative satisfaction qu’il éprouvait à le voir attendre avec une telle détermination. Et même si ça ne devait pas lui faire plaisir, Laszlo pouvait compter sur une chose : il avait gagné des points dans son capital respect et sympathie.

Finalement Aleks s’avance, pas trop en vue au début mais plus par la suite, que Laszlo le voit arriver. Et voilà que sa tête dépasse du toit, un peu grognonne.

« Je ne t’avais pas donné d’heure. »

Il en profitait un peu, c’est vrai ! Rien que le fait que Laszlo se soit pointé tôt l’avait séduit à sa façon ! Quant à l’avoir oublié… Non, définitivement pas. Il avait même sûrement trop pensé à l’homme depuis leur dernière rencontre, imaginant les différents scénarios au gré des décisions qu’il pourrait prendre. C’était devenu sa petite obsession qui lui avait au moins permis de cesser de penser à son fils perdu dans la nature. Quant à la sécurité des lieux, Aleks a un petit ricanement un brin canin.

« Je sais. »

Sur le ton de celui qui clairement était très fier d’avoir fait le tour au préalable ! Son regard arrive ensuite sur son bras tandis que Laszlo en parle et pour être honnête :

« Des points ont sautés. Mais la blessure ne saigne plus. »

Elle cicatrisait pour de bon. Et si la plaie avait semblé un peu enflée au départ elle avait à présent presque entièrement dégonflée et les bords n’en étaient plus rougis d’inflammation. Laszlo lui laisse néanmoins la parfaite maîtrise de la situation, ce qui était tout à son avantage, prouvant de pas sa question à propos de leur couchage qu’il comptait bien suivre, et pas distribuer des suggestions. Aleks indique donc une direction vers l’intérieur de la ville.

« Nous partons par là. Il y a un endroit. »

Qu’il avait lui aussi sécurisé et partiellement barricadé. Il laissait des « refuges » de ce genre ici et là, en cas de besoin… Parce que compte tenu de la situation, c’était devenu trop difficile de parcourir la ville dans les deux sens en une seule journée.

« Alors tu as pris ta décision. Ou tu regrettes déjà parce que tu ne me trouve pas assez ponctuel ? »

Aleks à un nouveau petit rire, décidément de bonne humeur, visiblement ! C’était une légère euphorie qui ne sautait pas forcément aux yeux… Mais tout de même ! Un homme comme Laszlo le voyait peut être d’ailleurs ! Quoi qu’il en soit :

« Ton groupe l’a pris comment ? »

Non, il n’avait jamais eu confirmation… Ça ne l’empêchait pas de le croire, sans être sûr ! Et disons qu’il voulait savoir s’il y avait un risque de se faire tomber sur le paletot ! Et de prévenir, dans tous les cas :

« Ma priorité pour le moment c’est encore de retrouver Pavel. »

Ha, et parce que la question allait bien finir par être mise sur le tapis :

« Qu’est-ce que tu as dans ton sac ? »

Qu’il sache un peu de quoi ils disposaient…

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MessageSujet: Re: A New Chapter | Aleksandr   08.12.18 1:31


Le regard de Laszlo était éloquent : il se demandait si Aleksandr le prenait pour un idiot ! Mais, il y avait quelque chose qu’il ne pouvait ignorer et qui l’étonnait autant que ça lui remontait le moral… Le Russe semblait d’excellente humeur ! Ce n’était pas quelque chose que Laszlo aurait cru pouvoir observer si tôt chez l’autre homme et pourtant… il y avait bien quelque chose. Ça lui plaisait. Ça lui allait bien. Et finalement, malgré tout, Laszlo a même un petit sourire pour accompagner cette atmosphère étonnante qui entourait Aleks. Il soupire doucement alors que l’homme lui admet néanmoins déjà savoir que l’endroit était libre de tout danger. Sérieusement…?

« J’ai froid. », répète Laszlo tout en fronçant les sourcils dans une attitude plus boudeuse que quoi que ce soit d’autre. Mais ça lui passe rapidement. Parce qu’il y avait quand même un peu d’inquiétude de son côté à cette histoire de points qui avaient sautés. « D’accord… je vais regarder ça. Juste pour être sûr que ce n’est pas infecté. »

Il ne faisait pas vraiment confiance au Russe pour bien prendre soin de lui, étonnamment ! Il a un regard pour la direction indiquée par Aleksandr. N’ayant lui-même jamais été un leader, il était plutôt heureux que quelqu’un décide de leur trajet pour lui. Il n’allait donc clairement pas protester, surtout que l’autre homme devait bien mieux savoir ce qu’il faisait que lui.

« D’accord. », convient simplement Laszlo, l’idée de protester ne lui venant donc même pas en tête. Mais, pour le moment, il traîne quand même Aleksandr vers l’intérieur du truck stop. C’était peut-être ce genre de moments qui prouvaient à quel point Laszlo n’était ni un leader, ni un soumis sans cervelle. Il était encore parfaitement maître de lui-même. Il n’aimait juste pas qu’on dépende de lui pour l’aspect décisionnel du groupe ! Mais là, il voulait vraiment jeter un coup d’œil à cette blessure. Il lève les yeux ensuite, parce que Aleksandr se faisait beaucoup trop de plaisir à le tacler de toute évidence ! Malgré tout, un petit sourire étire les lèvres fines de l’Allemand. « Idiot… »

Mais ça avait été dit avec une douceur qui ne laissait clairement pas penser qu’il y avait là-dessous une réelle insulte. Laszlo s’assoit sur une table, faisant signe à Aleksandr de se poser sur la chaise devant lui.

« Montre-moi ça… », murmure le petit homme tout en faisant signe à l’autre de retirer son haut. Il tique par contre à propos de son groupe. Il se souvenait très bien d’avoir nié devant le Russe qu’il était accompagné. Son regard reste un moment posé sur le visage grave. Peut-être un peu moins grave présentement, en fait. Pour la première fois, dans ce moment qui n’incitait pourtant guère à ce genre de choses, Laszlo remarque que le beau regard bleu avait dans un des yeux une tache brune. C’était joli. Unique. « Ne parlons pas des sujets qui choquent… »

Quant à ce Pavel, Laszlo hausse doucement les épaules.

« Alors je suppose que c’est la mienne aussi maintenant. », convient-il simplement. Il ne se sentait pas menacé par le fils de l’homme. Il aurait peut-être dû. Mais ce n’était vraiment pas son genre, surtout quand on parlait d’un jeune homme. Il avait toujours eu beaucoup d’affection pour la jeunesse. Il n’était pas devenir psychiatre pour enfants pour rien ! Quant à son sac, il ne fait pas la fine bouche, énumérant de mémoire : « Les deux poignards que tu as déjà vu, quelques carreaux pour mon arbalète, un manteau d’hiver qui te craquerait sur le dos, de quoi désinfecter qu’on va essayer d’étirer le plus possible… Bien sûr, le kit de couture que tu as vu quand je t’ai soigné. Quelques trucs de survie en pagaille dans le genre briquet et lampe torche. Un pain de savon. Ah et… »

Il retire son sac de ses épaules, le posant sur ses cuisses pour l’ouvrir. Et de celui-ci, il tire la bouteille de vodka de bonne qualité, encore pleine et même encore scellée que Eddie lui avait donnée, à sa demande. Il la tend à Aleksandr, un petit sourire étirant ses lèvres.

« Tu vois, j’ai pensé à toi ces derniers jours, moi aussi. », taquine-t-il légèrement tout en lui laissant la bouteille. L’Allemand referme son sac, le pose à nouveau sur son dos, puis attire le bras du Russe pour mieux regarder la blessure. C’est vrai que ce n’était pas mal du tout… « On n’a même pas besoin d’utiliser plus de désinfectant… Rincer à l’eau fraîche sera suffisant. Je vais la surveiller de près jusqu’à ce que ce soit complètement refermé. »

Lui aussi prenait son rôle de façon assez rapide et naturelle au sein de leur minuscule meute…

____________

@The Walker la bouteille de vodka passe du sac de Laszlo à celui d'Aleksandr. Merci !

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MessageSujet: Re: A New Chapter | Aleksandr   10.12.18 3:04

Laszlo était mi-grognon, mi-satisfait. Mais cette moitié de satisfaction était amplement suffisante à Alex, qui ne cherche pas vraiment à aller au-delà pour l’heure ! Quant au froid qui commençait à se prendre de l’Allemand, il assure :

« Nous ne sommes pas loin de notre point de chute. »

Aleksandr restait un homme prudent et compte tenu du fait qu’il s’était déjà montré tardivement et que la nuit tombait vite dans ce coin, il avait prévu un endroit qui ne leur demanderait pas trop d’efforts à rejoindre, même s’ils étaient surpris sur le chemin par des rôdeurs ou autre chose, quel que soit cet « autre chose » qu’il ne définissait pas. En tout cas Laszlo semblait bien décidé à regarder à nouveau la blessure à son bras pour voir un peu ce que ça devenait… Mais le russe était confiant.

Laszlo semble disposé à suivre la ligne directrice qu’il lui donnait et dieu merci il avait encore une langue pour le lui confirmer à voix haute. Il n’y avait rien qu’Aleks détestait plus que de se demander si son vis-à-vis avait compris ce qu’il disait ou s’il était d’accord. Pas qu’il lui demandait réellement son avis mais histoire de savoir à quel point il devrait gronder en cas de besoin pour le faire avancer !

Ils terminent néanmoins à l’intérieur du restaurant, pour peu qu’on puisse encore appeler ça comme ça, parce que Laszlo semblait décidé à regarder son bras « maintenant » et pas dans une heure. Aleksandr avait levé les yeux au ciel mais il était dans un bon jour et malgré tout assez heureux de ne plus faire route seul. Certes il n’était pas l’homme le plus sociable du monde… Mais à moins d’être un sociopathe (et même là ça se discutait probablement), on n’était pas fait pour vivre seul si on voulait garder toute sa santé mentale, surtout dans ce contexte.

Aleks s’installe donc, dégageant un pan de sa chemise pour laisser à Laszlo l’occasion de regarder son bras. Quant à ce « sujet potentiellement fâcheux », Aleksandr justifie :

« Je dois savoir si on doit s’attendre à avoir de la visite… »

Des gens qui chercheraient à récupérer Laszlo ou quelque chose dans ce goût-là. Maintenant le petit allemand faisait partit de sa meute et quiconque tenterait de le lui enlever risquait d’en payer le prix cher… Laszlo l’avait déjà parfaitement comprit, faisant sienne sa propre cause et Aleksandr se détend sensiblement, comprenant pour de bon qu’il n’aurait pas à apprendre la discipline à cet homme-là. Il savait tester les limites et s’y tenir une fois qu’il les avait trouvés, pour ce qu’il en avait vu.

Le détail de son sac lui est fait, Aleks note mentalement, ne relevant pas à propos du manteau même si la question allait bientôt se poser pour lui aussi. Le froid s’installait après les grosses chaleurs de cet été. Il a un grognement appréciateur pour le briquet et la lampe torche, mais remarque :

« Pas de nourriture ? »

Puis presque dans la même phrase :

« Aucune importance, on en trouvera. »

Peu importait où ou bien encore sur qui ! Ça lui refaisait penser à sa rencontre récente. Celle avec Jesse James. Mais Laszlo le tire de ses pensées en lui présentant soudainement quelque chose qui fait s’éclairer un instant son visage ! Aleks s’en saisit de sa main au bras non occupé, ayant un florilège d’expressions et d’onomatopées à la russe bien de chez lui ! Il vient même finalement donner une bonne claque contre une cuisse ronde, assurant :

« Tu sais comment me faire plaisir ! »

Il ne s’était pas attendu à voir une bouteille d’alcool ressurgir, surtout pas de la vodka et encore moins de qualité ! Mais s’en était effectivement !

« Où l’as-tu eu ? »

Il fait sauter le bouchon, venant renifler le parfum de cet alcool d’autant plus fort que la bouteille était loin d’être une marque réputée pour couper ses breuvages à l’eau, disons ! Aleksandr en prend ensuite une longue gorgée. Ça faisait longtemps, ça lui passe dans le gosier en réchauffant tout son corps et avant de la refermer, Aleks accepte de partager avec l’autre homme, beau joueur, la lui proposant donc d’un mouvement dans sa direction.

« Ca va aller. Je viens de prendre le meilleur médicament du monde ! »

Et de rire, un peu fort peut-être, parce que la journée n’aurait pas pu mieux se terminer, vu d’ici… !


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MessageSujet: Re: A New Chapter | Aleksandr   Hier à 14:59

A New Chapter
   Laszlo, Aleksandr & Tyler

   



   Cela ne faisait que quelques jours qu'il était arrivé dans cette communauté qui avait trouvé refuge à l'hôpital, et ce grâce à Leslie. C'était elle qui l'avait retrouvé et c'était encore elle qui l'avait conduit dans cet abri. Hormis Imane, dont il s'était beaucoup rapproché, Terrence n'avait pas cherché à en apprendre plus sur les autres occupants de l'hôpital, et visiblement cela semblait convenir à tout le monde car personne ne venait l'embêter. Terrence préférait de loin observer comment les choses se passait ici et lorsqu'il avait des questions il les posait directement à Imane. Pour sa part, Leslie avait choppé un mauvais virus et bien qu'elle essayait de l'ignorer, elle se retrouvait souvent obligée de se reposer malgré elle. Lorsqu'il n'était pas à ses cotés, ou avec Imane, Terry occupait son temps en rafistolant une moto qui lui permettrait de se déplacer à son envie. La dernière qu'il avait en sa possession n'était pas réellement adapté à ses besoins. Elle n'était pas tout-terrain et surtout il n'avait pas la possibilité d'y installer ses armes en toute sécurité. C'était ce à quoi il travaillait dans ce qu'il restait du parking de l'hôpital lorsqu'il avait aperçu une silhouette masculine quitter leur zone de confort d'un pas rapide. Bien qu'il ne lui avait encore jamais parlé jusqu'à aujourd'hui, il savait qui il était par sa fille notamment mais également par Imane qu'il avait interrogé à son sujet. Bien que ça le dérangeait, que sa fille se soit rapprochée de lui en son absence ne paraissait pas si incongru quand on y réfléchissait. Seule pour la première fois, elle avait inconsciemment recherché la présence d'une figure paternelle et en un sens elle l'avait trouvé en la personne de Laszlo, mais lui, que cherchait-il au juste ? On avait beau lui assurer que ce type était quelqu'un de bien, lui ne le connaissait pas, sans compter qu'il avait de nombreux préjugés concernant les psy. Il en avait croisé quelques uns à l'époque lorsqu'il était en service. Ils avaient pour fonction d'aider certains soldats qui revenaient de guerre traumatisés et autant dire que Terrence ne portait pas particulièrement ces hommes dans son coeur. A ces yeux ces types n'étaient que des cloitrés qui parlaient de choses qu'ils ne connaissaient pas, qui les dépassaient. Ils s'imaginaient comprendre ce que certains de leurs patients avaient traversé pendant la guerre alors qu'eux mêmes était confortablement installé dans leur fauteuil en cuir toute la journée à leur bureau et qu'ils rentraient rejoindre leur famille dans un pays qui était en paix et où les bombes et les tirs ne sifflaient pas tous les jours au-dessus de sa tête dans sa petite banlieue de bourgeois.

Sans même le connaître, ni même chercher à le connaître, Terrence était parti avec un apriori négatif le concernant. Imane était néanmoins parvenu à l'adoucir un peu sur son compte en lui certifiant qu'il n'avait rien d'un profiteur. C'était elle également qui lui avait expliqué que l'homme partait de temps en temps chasser du virulents qu'il ramenait vivants (s'il on puis dire) afin de permettre à l'autre excentrique du laboratoire de les étudier. En soit, l'idée était parfaitement louable, chercher un antivirus qui leur permettrait de se débarrasser de ces morts qui se réveillent ou au moins d'avoir une sorte de vaccin qui les protègerait de leurs morsures mais outre le fait que Terrence jugeait totalement irresponsable d'emmener des virulents vivants dans un lieu où des personnes s'étaient établit pour vivre, il ne croyait pas une seule seconde qu'un homme seul, aussi intelligent puisse-t-il être, sans équipe et sans moyen, parvienne à trouver un antidote. Pour lui, tout ceux qui plaçaient leurs espoirs en lui, se berçaient d'illusions. S'emparant de son arbalète, Terry décida d'abandonner momentanément les améliorations qu'il était entrain d'apporter à sa future moto, afin de partir sur les traces de Laszlo. Il était assez curieux de découvrir comment un encravaché se débrouillait pour chasser le virulent et le ramener vivant jusqu'à l'hôpital et puis, pour avoir la discussion qu'il voulait avoir avec ce psy, il était peut-être préférable que cela se passe à l'extérieur, ainsi, ils ne risquaient pas d'être interrompu.
Terrence lui avait laissé un peu d'avance car il ne voulait pas que l'homme se sente suivit, mais il ne s'inquiétait pas outre mesure, retrouver sa trace n'était pas réellement difficile pour un pisteur.

Sa piste le mena jusqu'à jusqu'à un truck stop et si Terrence ne comprenait pas réellement ce que Laszlo fichait dans un endroit isolé comme celui-ci, il fut bien plus surprit encore en réalisant que l'homme se trouvait sur le toit, de l'immeuble semblant guetter quelque chose ou quelqu'un... Intrigué, Terrence pris la décision d'observer Laszlo depuis un bâtiment qui se trouvait à quelques mètres seulement du truck stop. Il s'agissait d'un quincaillerie déserte dont la vitrine avait été fracassée et les grilles complétement distordues, suffisamment du moins pour qu'un homme de sa corpulence parvienne tout jute à s'y faufiler. L'arbalète pointée droit devant lui, Terry, malgré la prudence dont il faisait preuve, ne pouvait empêcher les éclats de verres éparpillés sur le sol de se briser davantage sous son poids. Etrangement, il n'y avait pas le moindre virulent dans les parages. restant toutefois sur ses gardes, Terry fit un rapide tour d'horizon de la boutique pour voir s'il y avait quelque chose à récupérer dans la boutique, puis une fois fait, il monta aux étages supérieurs, ne s'arrêtant qu'au quatrième étage de l'immeuble qui surplombait ainsi le toit de l'immeuble sur lequel avait prit position Laszlo. Terrence, jeta un rapide regard par la fenêtre tachées de sang et de poussières et aperçut Laszlo qui était toujours là, allongé sur le bitume, dans le froid, patientant dans l'attente de quelque chose. Baissant son regard, Terry observa la rue mais cette dernière était anormalement calme, il n'y avait pas la trace du moindre virulent, pour quelqu'un qui prétendait les chasser c'était étrangement suspect.

Sa formation dans les forces spéciales, mais aussi son instinct de chasseur, lui avait apprit la patience. Lorsque l'on voulait être sur de piéger sa proie, il fallait savoir faire preuve de ténacité. Quand d'autres ce seraient impatientés et auraient choisit de s'en aller en ne voyant rien se passer, Terrence lui, comprit qu'il allait se passer quelque chose... pour quelle raison Laszlo restait-il ainsi à attendre sans faillir malgré le froid mordant de cette journée particulièrement glaciale ? Il n'agissait pas ainsi sans raison et si Terrence voulait en savoir plus sur cet homme pour lequel Leslie s'était prise d'affection en son absence, il allait devoir attendre avec lui. Ce ne fut qu'à la tombée du jour qu'il y eut enfin du mouvement. Une seconde silhouette apparut mais de là où il se trouvait, Terry n'avait aucune visibilité sur cette personne tout ce qu'il savait c'est que la réaction qu'avait le psy lui indiquait qu'il n'était désormais plus seul. Avec agilité, il aperçut Laszlo descendre du toit pour rejoindre la silhouette qui venait d'arriver et que Laszlo avait attendu toute la journée. Après avoir échangé quelques paroles, les deux hommes, s'il se fiait à la corpulence du nouvel arrivant, pénétrèrent dans le restaurant abandonné. Qui était cet homme ? Appartenait-il au Lyssa ? Etait-il venu prêter main forte à Laszlo ou s'agissait-il d'autre chose ? Quittant son point d'observation, il descendit les escaliers et refit le chemin inverse de celui qu'il avait emprunté plus tôt. Traversant la rue, il gagna le restaurant dans lequel Laszlo avait trouvé refuge sans encombre. S'engouffrant par la porte de service, Terry se retrouva immédiatement dans les cuisines, son arbalète pointée en avant, prêt à décocher une flèche au moindre danger, il s'avança avec précaution, mais une fois encore, il n'y avait pas l'ombre d'un mort. Ce fut d'abord l'écho d'un murmure, puis deux voix d'hommes qui se firent plus distinctes au fur et à mesure qu'il s'avançait. Il identifia assez rapidement la voix du psy mais la seconde, aux intonations russe, lui était totalement inconnue. S'avançant encore, il réalisa que Laszlo vérifiait une blessure pendant que l'autre se réjouissait de la boisson visiblement alcoolisé que le psychiatre lui avait apporté. Laszlo avait patienté tout ce temps pour soigner la blessure d'un homme ? Un proche ? Alors qu'il hésitait entre se retirer en toute discrétion ou se montrer, Terrence eut un haut le coeur en voyant l'homme se tourner légèrement, lui offrant par la même, une meilleure visibilité de son visage.

Jamais il ne pourrait oublier le visage de cet homme qui avait surgit de nulle part en frappant sa fille pour la détrousser. Sauf que l'homme ne l'avait pas calculé et Terry l'avait mit en fuite en lui tirant dessus. Il l'avait blessé au bras... le bras que Laszlo était justement entrain de soigner...
Cessant de réfléchir, se laissant gouverner par son instinct, Terrence sorti de sa cachette et se dévoila, le visage déformé par la colère prêt à sauter sur le russe pour l'étriper et finir ce qu'il avait commencé avec lui en lui collant cette fois pour de bon une flèche entre les deux yeux

- Espece de sale putain d'enfoiré ! J'vais t'faire bouffer tes couilles par le nez ! Qu'est-ce que tu fous avec ce salopard ?! Ce sale bâtard s'en est pris à ma fille
   
   
   

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